Compétition de bras de fer à Saguenay - Radio-Canada
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Les adeptes de bras de fer se sont réunis à l'hôtel Le Montagnais de Chicoutimi, samedi, dans le cadre du cinquième SagLac Battlefield. Cette compétition de tir au poignet rassemble des dizaines d'athlètes de partout au Québec, comme l'explique l'organisateur de l'événement et président du Club de bras de fer Loup-garou, Frank Champigny-Dassylva. On a regroupé du monde de la Côte-Nord, de Montréal, de l'Est-du-Québec, de la Gaspésie, du monde de partout. Ça donne un super de beau spectacle, un beau calibre, a-t-il souligné. Des sportifs de tous les âges ont pris part à la compétition. Vous avez vu des tout-petits aussi, qui commencent le bras de fer et qui n'ont jamais fait ça, 10-13 ans. C'est super beau à voir. Les athlètes, autant les juniors que les seniors, au Québec, on est une puissance au bras de fer quand même, a ajouté Frank Champigny-Dassylva. Des sportifs de tous les âges ont pris part à la compétition. Photo : Radio-Canada / Mireille ChayerL'édition de cette année du SagLac Battlefield est d'autant plus spéciale, puisqu'elle est sanctionnée par l'Association de bras de fer du Québec. L'arbitre Christian Gilbert se réjouit de voir que le sport se démocratise.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada
Articles similaires

TES Canada: à Lévis, «on va vous attendre à bras ouverts!» - Le Soleil
L’ancien ministre conservateur a lancé cette affirmation à la blague mercredi, alors qu’il rendait visite au maire de Shawinigan, Yves Lévesque. Venu s’inspirer des pratiques et de la vision de l’ancien maire de Trois-Rivières, il en a profité pour vanter les mérites du Projet Mauricie. «Le projet de TES m’apparaît extrêmement porteur pour la collectivité. J’aimerais ça en avoir un dans mon coin de pays», a-t-il insisté. Selon le maire de Lévis, les éoliennes, dont de nombreuses personnes ne semblent pas vouloir en Mauricie, trouveraient facilement preneur dans Chaudière-Appalaches. «Quand je vais voir mon père, à Sainte-Marie, notre plaisir, c’est de compter le nombre d’éoliennes qu’on peut apercevoir. On en dénombre 11 par beau temps, le long de la vallée de la rivière Chaudière. C’est très beau et c’est renouvelable. Pour moi, c’est l’environnement en action», affirme M. Blaney. Celui-ci fait également valoir que les redevances offertes par TES aux propriétaires terriens qui acceptent d’avoir des éoliennes chez eux sont nettement plus avantageuses que celles offertes dans sa région. «En Chaudière-Appalaches, on est open for business.

Neuves-Maisons. Mines, hydrogène, tunnels : la science en fête au Val de Fer - L'Est Républicain
Samedi 10 octobre, de 9 h à 18 h, la science sera en fête à la mine du Val de Fer avec un programme particulièrement fourni. Ateliers et conférences tout public se succéderont en accès libre dans le Zublin. Dès ce vendredi, des classes de lycéens de Nancy seront accueillies par les équipes coorganisatrices de l’événement : l’APCI (Agence pour le patrimoine et la... ...pour lire la suite, rejoignez notre communauté d'abonnés

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !