BBlogFlow

Affaire Thélyson Orélien : les Éditions du Boréal admettent ne pas disposer de preuves - Radio-Canada

·il y a 3 j
Source: Radio-Canada
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : Un homme pose devant des livres.

Les Éditions du Boréal, qui ont publié C’était ça ou mourir de Thélyson Orélien au Québec en mars dernier, après avoir reçu le manuscrit en septembre 2025, ont indiqué mercredi ne pas pouvoir confirmer ou infirmer les allégations d'utilisation de l’intelligence artificielle (IA) par l’auteur. L'éditeur assure cependant se tenir à ses côtés et conserver le livre en librairie afin de laisser les lecteurs faire leur choix. Ce communiqué fait suite au texte envoyé mardi par Thélyson Orélien dans lequel il nie à nouveau avoir eu recours à l’IA pour écrire C’était ça ou mourir, mais dans lequel il admet des plagiats. L’écrivain canado-haïtien y raconte avoir commencé la rédaction de C’était ça ou mourir à l’automne 2017, puis l'avoir achevée au printemps 2019.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada

Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

Radio-Canada·