BBlogFlow

À tout seigneur tout honneur avec nos kWh - Le Devoir

·il y a 2 j
Source: Le Devoir
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Les centres de données sur lesquels s’appuie notre monde numérique en expansion ont faim de kilowattheures (kWh), mais pas n’importe lesquels. Ils cherchent des approvisionnements bétonnés, agiles, peu carbonés, à prix doux. Pas étonnant qu’ils se bousculent à notre portillon. Notre hydroélectricité coche toutes les cases. Mais avant de crier au Klondike, le Québec a tout intérêt à s’armer de sa calculette… et de ses principes. Au début du mois, Hydro-Québec a défendu la nécessité d’adopter une nouvelle formule de tarification destinée aux centres de données devant la Régie de l’énergie, qui reprendra son audience en décembre. La société d’État veut doubler son tarif actuel pour le porter à 13 cents le kWh. Gourmandise opportuniste ? ont demandé les principaux acteurs visés. Même pas, a-t-elle répondu du tac au tac, c’est le coût de production de la nouvelle électricité, ni plus ni moins. Hydro a déjà vu neiger. Elle sait qu’elle est assise sur un trésor. C’est pourquoi elle souhaite que ce tarif soit considéré comme un prix plancher, clause de majoration volontaire à la clé.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Devoir

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

L’IA, à la fois un puissant moteur et un danger pour l’économie mondiale - Radio-Canada

Le boom de l'IA est le principal moteur de la croissance mondiale, mais il reste très inégal et constitue un risque économique majeur si les marchés et investissements décrochent, ont prévenu le FMI, des experts et de grands argentiers, cette semaine, à Bangkok. Avec ses investissements colossaux dans les centres de données et puces, l'intelligence artificielle (IA) a amorti le choc des prix de l'énergie et dopé la croissance mondiale de 2026, attendue à 3,1 % par le Fonds monétaire international (FMI). Le commerce mondial a enregistré une croissance cumulée de 8,3 % entre 2023 et 2025, mais ce chiffre aurait été presque réduit de moitié sans un bond de 29 % des échanges liés à l'IA, a détaillé mardi Silvana Tenreyro, économiste en chef du FMI. Silvana Tenreyro, économiste en chef du FMI. Photo : Getty Images / LILLIAN SUWANRUMPHAUn sujet clé de l'assemblée du Fonds qui réunissait en Thaïlande banquiers centraux et ministres des Finances. L'avènement [de l'IA] constitue probablement le changement le plus déterminant pour l'économie mondiale de mon vivant, a déclaré Kevin Warsh, président de la Réserve fédérale américaine (Fed).

Radio-Canada·

Le diesel pèse-t-il si lourd sur la facture d’épicerie? - Le Nouvelliste

M. Poilievre défendait alors sa proposition d’annuler toutes les taxes fédérales sur le diesel jusqu’à l’été prochain et de favoriser fiscalement le raffinage et le transport des carburants. Cela permettrait de réduire les coûts à la ferme et, ainsi, de combattre l’inflation alimentaire, selon lui. Voyons voir. Les faitsEntre octobre 2023 et le mois d’août dernier, le prix des aliments s’est effectivement accru de 9,4 % en moyenne au pays, d’après Statistique Canada. À part si l’on veut chipoter sur des fractions de pour cent, il faut donner raison à M. Poilievre sur les chiffres. L’idée que le diesel puisse augmenter les coûts à l’épicerie, elle, est également vraie en général, mais il ne faut pas non plus en exagérer la portée. La machinerie agricole fonctionne très principalement au diesel. (123 RF/123 RF)Comme à peu près n’importe quelle machinerie lourde, celle des fermes marche très principalement au diesel. Si le prix de ce carburant augmente, le coût de revient des agriculteurs va évidemment monter lui aussi. Même chose pour les 10-roues qui transportent la nourriture jusqu’aux épiceries et qui roulent au diesel.

Le Nouvelliste·