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Combien coûte une épicerie équilibrée à Montréal?

Une alimentation saine demeure hors de portée pour plusieurs familles à Montréal. Une épicerie équilibrée de base coûte environ 293 $ par semaine pour une famille de deux adultes et deux enfants, soit environ 10,47 $ par personne par jour. La dernière mise à jour du Panier à provisions nutritif et économique (PPNE), un outil de mesure du coût de l’épicerie développé par l’organisme montréalais Alima, montre une hausse générale de 1 % du coût de l’épicerie entre juillet 2025 et juillet 2026. Le prix par personne a atteint un sommet cette année au mois d’avril, à environ 10,57 $ par personne. En un an, pour une famille de deux adultes et deux enfants, il s’agit d’une augmentation annuelle d’environ 125 $. Cette stabilité en coût peut sembler une bonne nouvelle, mais il faut se rappeler que le PPNE a vu son prix bondir après la pandémie, remarque Julie Paquette, directrice générale de l’organisme Alima. « Pour une famille de quatre personnes, 293 $ par semaine, ou un peu plus de 15 000 $ par année, ça demeure inaccessible pour les budgets disponibles de certaines familles, souligne-t-elle en entrevue au Devoir.

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Les 7 clés du succès

Le 5 octobre dernier, Paul St-Pierre Plamondon a perdu deux députés ayant fait leurs preuves, à qui il avait déjà réservé une place dans son Conseil des ministres. Et il devra en sacrifier un autre afin de pourvoir le poste de président de l’Assemblée nationale. En 2012, le libéral Jacques Chagnon, qui occupait cette fonction depuis un peu plus d’un an, s’était fait un plaisir de la conserver. Le gouvernement minoritaire de Pauline Marois avait donc pu conserver tous ses effectifs. Cette fois-ci, les partis d’opposition ne feront pas cette faveur au nouveau premier ministre. La collaboration montre déjà ses limites. Théoriquement, rien n’interdit de confier le poste à un néophyte, comme René Lévesque l’avait fait en 1976 en désignant Clément Richard (qui s’en serait bien passé). En rétrospective, cette nomination apparaît presque renversante. Arbitrer les débats est loin d’être une sinécure, de sorte qu’un minimum d’expérience parlementaire constitue pratiquement un prérequis. La situation actuelle n’est pas sans rappeler celle de 1976. Des 71 élus péquistes d’alors, seuls 11 avaient déjà siégé à l’Assemblée nationale, et M.

Le Devoir·
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Le cadeau du métro

Le 60e anniversaire du métro de Montréal nous renvoie à une époque révolue, où la métropole avait des idées de grandeur et de l’ambition. Il faut revoir les reportages de l’époque, ou encore remonter le fil des souvenirs avec le lectorat du Devoir, pour constater à quel point cet inestimable actif a embelli le visage de Montréal. Ce jalon offre aussi l’occasion de se projeter vers l’avant. Et les réjouissances sont de courte durée. Déficit d’entretien des infrastructures, délabrement des stations, diminution du service après la pandémie, insécurité et incivilités : le métro de Montréal n’est plus cet écrin de luxe qui faisait la fierté de Montréal et qui symbolisait ses ambitions de rayonnement international. Les incivilités et le sentiment d’insécurité frappent l’imaginaire, et ils ne sauraient être tolérés au nom d’une fausse idée de la compassion. Le métro n’est pas un refuge. Il ne devrait pas servir de faux-semblant pour dissimuler la faillite politique que représente la prise en charge de l’itinérance à Montréal. C’est un actif inestimable, indissociable du succès de la lutte contre les changements climatiques et de l’aménagement responsable du territoire.

Le Devoir·
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À l’orée de la mort, Louis-José Houde célébre la vie

À 48 ans, presque 49, père de deux jeunes garçons, Louis-José Houde s’apprête à dévoiler son sixième spectacle, certainement le plus autobiographique de sa carrière, un parcours exceptionnel au cours duquel il aurait vendu 1 479 738 billets ! Pour Et jusqu’à la fin la beauté, l’humoriste s’est donné toute une mission : faire rire en abordant ses déboires avec la maladie d’Alzheimer de sa mère, la proche aidance et le système de santé. « J’ai beaucoup de plaisir à faire le spectacle, tient d’entrée de jeu à préciser l’humoriste. Ça m’a fait énormément de bien de l’écrire, et c’est tout aussi cathartique de le défendre sur scène. Le but, c’est toujours le même que pour mes autres spectacles : faire rire les gens. »En 2018, Angèle, la mère de Louis-José Houde, divorcée depuis quelques années, ayant quitté Brossard pour s’installer à Québec et vivre une retraite faisant la part belle aux arts, reçoit un diagnostic qui vient tout bouleverser. « La maladie n’a pas été foudroyante, explique l’humoriste.

Le Devoir·
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Les Canadiens préfèrent maintenir les règles environnementales plutôt que de les assouplir

Malgré la guerre commerciale avec les États-Unis, les Canadiens souhaitent maintenir les exigences environnementales du pays plutôt que de les assouplir, comme le propose le gouvernement de Mark Carney avec son projet de loi C-39. Même parmi les électeurs libéraux, l’appui à ces mesures est limité, selon un sondage Léger publié samedi. Deux Canadiens sur trois (66 %) estiment que le Canada devrait maintenir ou renforcer ses exigences environnementales actuelles, et ce, même dans un contexte de guerre commerciale avec les États-Unis. Au Québec, cette proportion est similaire (70 %), montre le coup de sonde commandé par Équiterre et réalisé en ligne du 9 au 12 octobre auprès de 1525 adultes résidant au Canada. « [Mark Carney] n’a pas l’adhésion de la population canadienne pour procéder comme il le fait en matière d’affaiblissement et de contournement des lois et de la réglementation environnementale », affirme Marc-André Viau, directeur des relations gouvernementales chez Équiterre, en entrevue avec Le Devoir.

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Nation

Les succès des conservateurs revigorent l’opposition au tramway de Québec - Le Devoir

L’arrivée à l’Assemblée nationale d’un nouveau gouvernement, ainsi que d’une députation conservatrice ouvertement défavorable à la réalisation du tramway de Québec, énergise le mouvement d’opposition à ce réseau de transport. Prenez garde, si vous poursuivez sa réalisation, avertissent ses plus farouches adversaires, car la CAQ en a payé le « prix fort ». « C’est sûr qu’il y a un bouillonnement », analyse Donald Charette, ancienne figure de proue de Québec mérite mieux, un regroupement citoyen sceptique des bienfaits vantés du tramway. « Il n’y a pas longtemps, tous les députés de la région étaient des partisans. Là, on a un portrait complètement différent. Il y a maintenant des possibilités qui n’existaient pas auparavant parce que c’était l’unanimisme à l’Assemblée nationale. »Le chef conservateur, Éric Duhaime, a mené la fronde contre le tramway avant même la fin de la campagne. Sa dispute avec Bruno Marchand a culminé, la semaine dernière, avec ce dernier s’avançant sur la place publique pour rectifier les faits auprès de la « tribu » conservatrice.

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