Voici les résultats des élections en cartes et graphiques - Radio-Canada
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Par 6 octobre 2026Après avoir balayé la province lors des dernières élections, la Coalition avenir Québec (CAQ) n’est plus du tout présente sur la carte électorale. Le Québec est passé d’un bleu pâle à un mélange de bleu péquiste et conservateur. Quels partis ont pris la place de la CAQ? Survol des résultats, région par région. En 2022, le PQ avait presque disparu de la sphère politique, en remportant seulement trois sièges. Cette fois, c’est au tour de la CAQ de subir une défaite cuisante. De 79 députés à la dissolution de l'Assemblée nationale, la CAQ de Christine Fréchette n’aura aucun député. La chute de la CAQ a d’abord et avant tout bénéficié au Parti québécois (PQ), qui dirigera un gouvernement minoritaire, mais a aussi ouvert grand la porte au Parti conservateur du Québec (PCQ). Lundi soir, 28 députés ont été réélus, dont 17 libéraux. L'Assemblée nationale accueillera 99 nouveaux parlementaires. Un rebrassage des siègesLe PQ a réussi à faire élire 59 députés, une remontée importante depuis la dernière élection. Pour obtenir une majorité, le parti aurait eu besoin de 64 députés.
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Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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