BBlogFlow

Vitesse et accident, trois interventions des policiers en une journée - CIHO

·il y a 1 j

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

D’abord, vers 16 h 15, les policiers ont intercepté un véhicule circulant à 116 km/h dans une zone où la limite de vitesse maximale est de 60 km/h sur la route des Hautes-Gorges à Saint-Aimé-des-Lacs. Le conducteur, un homme de 23 ans de Saint-Aimé-des-Lacs, a reçu un constat d’infraction de 1 106 $ assorti de 10 points d’inaptitude. Son permis de conduire a également été suspendu pour une période de sept jours.

À 22 h 30, les agents sont intervenus à la suite d’une collision survenue sur la rue Principale à La Malbaie. Le conducteur, un homme de 22 ans de Jonquière, a été transporté au centre hospitalier pour y recevoir des soins. Arrêté pour conduite avec les capacités affaiblies, il a subi un prélèvement sanguin. Il a par la suite été libéré en attente des suites de l’enquête.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. CIHO

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada

Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

Radio-Canada·