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Vérité et réconciliation : quel bilan depuis 2021 ? | RCI - Radio-Canada

·30 sept. 2026
Source: Radio-Canada
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Crédit photo : Kamloops Indian Residential School survivors and sisters; Camille Kenoras, left, 82, Sadie Kenoras, right, 79, and Doreen Kenoras, back, 74, embrace during a Tk’emlups te Secwepemc ceremony to honour residential school survivors and mark the first National Day for Truth and Reconciliation, in Kamloops, BC., on Thursday, September 30, 2021. The remains of 215 children were discovered buried near the former Kamloops Indian Residential School earlier this year. THE CANADIAN PRESS/Darryl Dyck

AccueilSociétéAutochtonesLe 3 juin 2021, le projet de loi C-5 recevait la sanction royale, instituant le 30 septembre comme jour férié fédéral. La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation répond à l’appel à l’action 80 de la Commission de vérité et réconciliation et vise notamment à commémorer l’histoire des pensionnats pour Autochtones et leurs séquelles. Déborah St-VictorPublié le 30 septembre 2026 à 5 h 30Des voix autochtones et non autochtones en Ontario dressent un bilan des progrès réalisés, cinq ans après la création de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. Bien que ce rendez-vous fédéral favorise une prise de conscience, selon eux, plusieurs défis structurels persistent au pays (ou sur le terrain). Pour Grace Fox, aînée, leader en éducation anishinaabe et membre de la Première Nation de Dokis/M’Chigeeng, l’instauration de cette journée annuelle crée une bonne ambiance positive.

Si on se déclare comme personne autochtone, l’essentiel, c’est de pouvoir parler la langue de son peuple.

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