Une pétition pour une piste de course à Trois-Rivières - Radio-Canada
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Après le démantèlement d'un rassemblement réunissant 300 jeunes et 160 véhicules samedi soir dans un parc industriel de Trois-Rivières, une pétition circule pour demander la construction d'une infrastructure pour permettre les courses dans un environnement encadré, comme il y en a ailleurs au Québec. Plus de 1000 personnes ont signé la pétition en ligne jusqu'ici. Une douzaine de rendez-vous du genre ont eu lieu au même endroit depuis le printemps, d'après un des co-organisateurs, Xavier Dubé. À lire aussi :Courses automobiles illégales à Trois-Rivières : 300 jeunes et 160 véhicules interceptésLe circuit automobile Sanair est menacé d’expropriationUn pilote de Kamouraska fait belle figure en NASCAR CanadaOn ne s’est pas vraiment fait achaler par la police cet été. C’est la première fois qu'ils venaient nous arrêter vraiment, indique-t-il. Xavier Dubé estime que ce qui a dérangé cette fois, c'était qu’il y avait beaucoup, beaucoup de personnes, des feux d’artifice, le crissement des pneus, puis tu sais [les voisins] n’ont pas aimé, ça a l’air. Ils ont recommencé à travailler, sont peut-être plus fatigués… On aurait peut-être dû arrêter plus d’avance, dit-il.
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Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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