Une femme morte dans un lit escamotable à Saint-Félicien - Radio-Canada
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Une femme de 89 ans a été retrouvée morte dans son lit escamotable, le 25 septembre dernier, dans une résidence privée pour aînés de Saint-Félicien. La Sûreté du Québec (SQ) a ouvert une enquête, mais il s’agirait possiblement d'une mort accidentelle. Nous, ce qu’on émet comme commentaire, c’est que la dame a été retrouvée dans son lit inconsciente, puis on a constaté son décès sur place. Donc, il y a une enquête en cours. On parle d’une mort possiblement accidentelle. La SQ n'a pas précisé les circonstances de la mort de la femme. Le Bureau du coroner du Québec a ouvert une enquête. Il s’agit d’ailleurs du quatrième accident impliquant un lit escamotable sur lequel se penche l’organisme gouvernemental. Au fil du temps, plusieurs coroners québécois ont recommandé à Santé Canada de rendre obligatoires des normes de sécurité pour ce type de lit. Les Résidences Blackburn possèdent les Habitations du carrefour, à Saint-Félicien, où l’accident a eu lieu. La directrice générale, Karine Blackburn, a précisé que ce sont les résidents qui fournissent leur propre mobilier. Les proches de l’octogénaire ont déclaré qu’ils n’émettraient aucun commentaire.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada
Articles similaires

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !