«Un bris de solidarité historique»: le Canada évincé du conseil de l’IIHF après avoir court-circuité l’organe international - Le Journal de Montréal
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Chronique Le Canada perd son influence au sein de l’IIHF, mais pas la Russie - Radio-Canada
On se doutait que le comportement des dirigeants de Hockey Canada allait provoquer une rebuffade de la part de la communauté internationale du hockey. Mais pas à ce point. De l’avis général, le Canada a subi une sanction historique vendredi dernier à l’occasion des élections du conseil de l'IIHF. Comme nous l'avions anticipé dans cette chronique la semaine dernière, cette élection a permis à plusieurs candidats pro-russes d’obtenir des sièges au conseil de l'IIHF. J’y revendrai plus loin. Plus près de chez nous, c’est toutefois la cinglante défaite subie par la PDG de Hockey Canada, Katherine Henderson, qui a retenu l’attention. Les statuts et les règlements de l'IIHF prévoient qu’au moins trois femmes doivent siéger au conseil. La Sud-Coréenne Susie Jo ayant été élue vice-présidente responsable du continent asiatique, il restait minimalement deux postes féminins à pourvoir. Or, ce qui aurait normalement dû être une élection facile s’est transformé en magistral camouflet pour le Canada. Henderson n’a obtenu que 35,04 % des voix au premier tour, ce qui lui a valu le quatrième rang.

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Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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