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Un aperçu de l’économie politique de l’Iran contemporain : du capital à la condition de la force de travail - Presse-toi à gauche

·6 oct. 2026
Source: Presse-toi à gauche
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La structure générale du capitalisme iranien repose sur une force de travail bon marché, précaire, fragmentée, dont la capacité d’organisation indépendante est fortement entravée. Les sanctions ne créent pas ces rapports sociaux, mais elles les reconfigurent. Elles renforcent les circuits d’intermédiation, rendent la production et le commerce plus coûteux, déplacent le pouvoir vers les acteurs capables de contourner les restrictions et reportent une part croissante de ces coûts sur le travail. La guerre ajoute la destruction matérielle : usines, infrastructures, emplois, logements et services nécessaires à la reproduction sociale. Le blocus prolonge cette destruction en étranglant les flux de marchandises, tandis que l’état de guerre fournit au pouvoir de nouvelles justifications pour étendre la répression. Tiré d’Europe solidaire sans frontière.

Que l’Iran soit un pays capitaliste et que la République islamique soit un régime autoritaire et répressif, personne ne le conteste sérieusement.

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