BBlogFlow

« Toucher notre capacité à être émerveillé » : pour la Fête de la science, le Centre Scientifique de Monaco réunit explications et démonstrations - Nice-Matin

·28 sept. 2026
Source: Nice-Matin
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Nice-Matin

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Animations, démonstrations, ateliers.. la Fête de la science revient à La Tour-d'Aigues - La Provence

À la uneLoisirs & TraditionsAnimations, démonstrations, ateliers.. la Fête de la science revient à La Tour-d'AiguesPar Alain CarlePublié le 02/10/26 à 09:01La fête de la science mettra les saveurs à l'honneur./ Photo Archives LPLe Village des sciences de La Tour-d’Aigues proposera, ce dimanche 4 octobre 2026 dans les salles du Pays d’Aigues et polyvalente, une journée immersive et gourmande sous le thème des "Saveurs savantes". Cet événement ouvert à tous offrira aux enfants et aux adultes la possibilité de découvrir la science de manière innovante, avec des expériences surprenantes, des ateliers interactifs, des jeux et des découvertes qui éveilleront aussi bien la curiosité que les papilles. Tout au long de la journée, des stands, animations et démonstrations créeront un dialogue entre science et gastronomie pour dévoiler les mystères de l’alimentation : origine des saveurs, transformations alimentaires, fermentations, perception du goût… la science se vivra par l’expérimentation directe.

La Provence·

Auxonne. Démonstrations, chercheurs… la fête de la Science revient ce week-end - Le Bien Public

« Trois jours pour découvrir, expérimenter, rencontrer ou échanger autour des sciences », explique Fabrice Blaise, en charge de la programmation culturelle à la Ville d’Auxonne, « avec l’objectif de rendre la science accessible à tous ». La journée de vendredi sera consacrée aux scolaires avec des ateliers scientifiques préparés et animés par les lycéens à destination des primaires et collégiens auxonnais. Fabrice Blaise précise : « C’est une façon concrète de donner le goût des sciences et de montrer que chacun peut devenir, à son échelle, acteur de la diffusion des connaissances. » Une autre approche de la scienceLa fête de la Science se poursuivra ensuite de 18 à 22 heures avec le vernissage de l’exposition “Les forêts publiques de Bourgogne-Franche-Comté face aux changements climatiques” qui a été réalisée avec les communes forestières de Bourgogne-Franche-Comté (Cofor). Fabrice Blaise déclare que cette exposition « permettra de comprendre en outre les transformations auxquelles les forêts régionales sont confrontées ainsi que les enjeux liés à leur adaptation au changement climatique ».

Le Bien Public·

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost

Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

Sciencepost·

Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde

Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.

Futura, le média qui explore le monde·