Thélyson Orélien et l’IA : bienvenue dans l’ère du soupçon - Le Point
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Bienvenue au Club - ladepeche.fr
Tous ceux qui ont grandi avec le Club Dorothée ont la culture japonaise incrustée dans les rétines. Mais c’est aussi vrai pour les lecteurs de mangas et tous les amoureux d’une véritable culture devenue populaire dans l’Hexagone. Et la ville de Vic-en-Bigorre vous le prouvera durant tout le week-end à l’occasion de la 2e édition de son festival manga "Japan Bigorre". Dès ce vendredi à 17 heures, et samedi de 10 heures à 22 heures, les animations, ateliers et rencontres vont être nombreux à l’Espace Claude-Miqueu et au Ciné de l’Atelier. Un défilé et un concours de cosplay seront au programme du week-end, pour se mettre dans l’ambiance d’une culture aux multiples facettes. Mais aussi des démonstrations de judo, de la création de goodies, des blind-test et des expositions. Sans oublier le coin lecture qui vous permettra de vous plonger dans ces BD au style si particulier.

De la ruée sur les antibiotiques au retour au calme, la Russie face au soupçon de peste - Courrier international
Santé. La mort d’une chercheuse d’un institut spécialisé dans les agents pathogènes, le 2 octobre dans la région d’Irkoutsk, a déclenché une vague de rumeurs sur une possible épidémie de peste en Russie. La presse russe raconte comment les habitants ont vécu cette alerte. Une agente de sécurité portant un masque à l’entrée d’un hôpital pour les maladies infectieuses, à Chelekhov, dans la région d’Irkoutsk (Russie), le 7 octobre 2026. Photo TATYANA MAKEYEVA/AFP À Chelekhov, ville de 40 000 habitants située à environ 15 kilomètres d’Irkoutsk, l’annonce a d’abord semé la peur. Le 2 octobre, le média régional indépendant Lioudi Baïkala a annoncé la mise en quarantaine – levée depuis le 8 octobre – de l’hôpital de Chelekhov, après la mort de Daria Chipilova, une laborantine de 28 ans travaillant à l’Institut antipeste de Sibérie et d’Extrême-Orient et transférée en urgence depuis la capitale régionale. La jeune femme a succombé, selon les autorités russes, à une “pneumonie d’étiologie indéterminée”.

Soupçon de peste en Russie : l’OMS « pas en mesure » d’évaluer complètement les risques - Radio-Canada
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé mercredi ne pas être « en mesure » à ce stade de mener une « évaluation complète » des risques après la mort d'une technicienne de laboratoire étudiant la peste dans un institut russe, faute d'une vision complète de la situation. L'OMS avait d'abord estimé mardi que le risque pour la santé publique était de modéré à faible pour Irkoutsk, faible pour la Russie et très faible pour l'Europe, mais l'organisation a souligné mercredi que cette évaluation initiale n'était plus valable. Nous ne disposons pas encore d'une vision complète de cet événement et ne sommes pas en mesure de procéder à une évaluation complète des risques, a indiqué devant la presse à Genève le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. L'OMS, comme les États-Unis et l'UE, a exhorté la Russie à fournir davantage d'informations à la suite du décès de cette femme de 28 ans à Irkoutsk, en Sibérie, nouvelle qui a pris ces derniers jours une ampleur internationale. Selon le média local Peuples du Baïkal, la victime aurait pu contracter la peste pulmonaire après le bris d'un tube à essai.

Soupçon de peste en Russie : l’OMS réclame « davantage d'informations » à Moscou - UN News
De quoi est morte Daria Shipilova ? Cinq jours après le décès de cette technicienne de laboratoire de 28 ans en Sibérie orientale, la question demeure sans réponse. Mercredi, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, est intervenu publiquement pour demander à Moscou des informations supplémentaires sur une affaire que l’agence onusienne suit de très près. « Les premières informations des médias évoquaient une peste pulmonaire à la suite d’une exposition accidentelle présumée en laboratoire », a-t-il rappelé dans une déclaration publiée sur X. Mais les autorités russes, interrogées par l’OMS dans le cadre du Règlement sanitaire international, affirment qu’aucun cas de peste n’a récemment été enregistré dans la région. La jeune femme travaillait à l’Institut de lutte contre la peste d’Irkoutsk, un établissement spécialisé dans l’étude de maladies infectieuses dangereuses, dont la peste. Hospitalisée après être tombée malade, elle est morte d’une pneumonie sévère dont l’origine reste indéterminée. Aucun élément public ne permet à ce stade d’établir qu’elle aurait contracté la peste, ni qu’elle aurait été victime d’un accident de laboratoire.
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