Supprimer les certificats d’économie d’énergie comme le réclame Retailleau ? Une grave erreur stratégique - Le Nouvel Obs
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

On se trompe encore de cible. Alors que l’inflation atteint 3 % sur un an, tirée par la hausse de l’énergie (+21 %), l’hiver promet d’être difficile, avec les prix des carburants et du gaz au plus haut (déjà +50 % pour le gazole depuis janvier et +30 % pour le sans-plomb) dans le sillage de la guerre en Iran. Dans ce climat tendu, revient l’idée de supprimer les certificats d’économie d’énergie (CEE), poussée par Bruno Retailleau, candidat Les Républicains (LR) à la présidentielle – une proposition de loi en ce sens a déjà été déposée par son parti. Voici donc une décision de court terme mal calibrée, qui ébranle un pilier du financement de la transition énergétique en France. Depuis 2005, l’Etat oblige les fournisseurs d’énergie (EDF, Engie…) et vendeurs de carburant (TotalEnergies, grande distribution…) à financer les actions qui visent les économies d’énergie : en aidant les particuliers à rénover leurs foyers (isolation thermique, installation de pompes à chaleur), en… Article réservé aux abonnés. Se connecter Envie de lire la suite ? Découvrez tous nos contenus exclusifs à partir de 3,99€ par mois S’abonner
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Nouvel Obs
Articles similaires

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau s’engage sur un plan d’économies de près de 200 milliards d’euros, s’il est élu - Public Sénat
Aux yeux de Bruno Retailleau, la France est « quasiment en faillite ». Le pays, qui a accumulé près de 3600 milliards d’euros de dette et dont le taux d’emprunt à 10 ans a frôlé les 5 % ces derniers jours, commande selon lui de « rétablir l’ordre dans les comptes publics ». Le candidat des Républicains à la présidentielle a présenté ce 12 octobre son plan de redressement budgétaire en un quinquennat, destiné à éviter que la « poudrière financière » n’explose. Sa trajectoire prévoit un effort « inédit » de 197 milliards d’euros sur cinq ans, dont 56 milliards d’euros d’allègement de la fiscalité qui bénéficiera à la fois aux entreprises (30 milliards d’euros) et aux ménages (21 milliards), l’essentiel de l’effort allant à l’amélioration du solde. L’ancien ministre de l’Intérieur s’engage à assurer un excédent primaire – c’est-à-dire l’absence de déficit hors paiement des intérêts de la dette – en 2030, et en 2031 à ramener le déficit public sous le maximum prévu par les traités européens, de 3 % du PIB. Il prévoit de finir le quinquennat avec un déficit à 2,2 %.

Agriculture, bâtiment, industrie, transports… : pourquoi les Certificats d'Economie d'Energie sont utiles - La Tribune
Publié le 14 octobre 2026 à 05:25 - Mis à jour le 14 octobre 2026 à 06:46Les voitures électriques ont représenté 42% des immatriculations de voitures neuves en France au mois de septembre. DR

Certificats d'économies d'énergie : l'État resserre les contrôles - La Tribune
ÉconomieImmobilierlatribune.frPublié le 11 octobre 2026 à 08:40 Ce contenu est réservé aux abonnés La TribuneUn rapport sénatorial chiffrait à 280 millions d'euros la fraude estimée aux CEE pour la seule année 2023. LTD/Shutterstock/Bilanol
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !