BBlogFlow

Stelco : « Ils ne peuvent pas prétendre qu’il s’agit là d’un cas de force majeure » - Radio-Canada

·7 oct. 2026
Source: Radio-Canada
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : Mélanie Joly à la Chambre des communes.

Le propriétaire américain de Stelco ne peut invoquer la guerre commerciale pour supprimer des postes à l'aciérie d'Hamilton. C'est le rappel à l'ordre que la ministre de l'Industrie du Canada, Mélanie Joly, a adressé mercredi à Cleveland-Cliffs, qui s'était engagé à préserver les emplois lors de l'acquisition de l'entreprise canadienne. Mme Joly rappelle également que le PDG de l'entreprise, Lourenco Goncalves, a publiquement soutenu les droits de douane américains sur l'acier. Par conséquent, l'entreprise ne peut justifier le licenciement de 500 travailleurs en disant que la situation est indépendante de sa volonté. Il est favorable à ces droits de douane américains sur l'acier, a-t-elle insisté, en référant à M. Goncalves. Ils ne peuvent pas prétendre qu'il s'agit là d'un cas de force majeure. Si l'entreprise ne répond pas à la demande du gouvernement fédéral exigeant un plan détaillé de la manière dont elle compte respecter tous ses engagements, y compris le maintien de plus de 1500 emplois, Ottawa prendra des mesures pour en assurer l'application, précise Mme Joly. Ils doivent se conformer aux règles, indique-t-elle. Sinon, nous appliquerons toute la rigueur de la loi.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada

Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

Radio-Canada·