Sciences Po veut ouvrir Bruxelles aux étudiants ordinaires, entre ambition européenne et risque d’école vitrine - https://www.parlons-politique.fr/
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[Séminaire Culture, patrimoine et mémoire des images] Les violences éducatives ordinaires dans les dessins animés pour enfants - Université de Lorraine
Temps de lecture : 3 minutes Informations pratiquesLocalisation : Nancy, Présidence Libération, salle 307Date de début : 08/12/2026 14:00 Date de fin : 08/12/2026 16:00« Les violences éducatives ordinaires dans les dessins animés pour enfants : persistance des représentations, normes sociales et éducatives. Quels enjeux pour l’éducation aux médias ? »Intervenant·e : Sophie Liebig, Université de Liège (Belgique)Discutant·e : Michael Bourgatte (Université de Lorraine, Crem)Que nous disent les dessins animés pour enfants de notre manière d’éduquer nos enfants ? Et que nous disent-ils de ce que nous considérons comme acceptable, ou violent dans les relations entre adultes et enfants ? Alors que les violences éducatives ordinaires (VEO) font aujourd’hui l’objet d’une attention croissante sur les plans sociaux, éducatifs, juridiques ou encore militants, certaines représentations de violence éducative continuent de circuler dans les productions audiovisuelles destinées au jeune public. Cette intervention interrogera la persistance de ces représentations face aux évolutions sociales et juridiques.

Des actions ordinaires pour des résultats extraordinaires - Radio-Canada
C’est face aux champions de la Coupe Stanley que le Canadien entame mardi soir son calendrier à domicile. Ça ne saurait tomber à un meilleur moment pour l’aider à se réaligner. Le CH est allé chercher trois points sur une possibilité de quatre lors de son premier voyage et, de l’avis des joueurs, ils ont joué cinq bonnes périodes sur six. Le deuxième vingt désastreux face aux Penguins de Pittsburgh, samedi, ne doit pas suffire à trop noircir le portrait. Je pense qu’on a dominé la majeure partie du match à Pittsburgh, mais on l’a malheureusement perdu, a dit le capitaine Nick Suzuki. C’est clair qu’on s’est mis dans une situation difficile et qu’on a eu de la chance de décrocher un point. On est plutôt satisfaits en tant que groupe, mais on ne doit surtout pas s’asseoir sur nos lauriers. En même temps, l’occasion d’affronter les Hurricanes de la Caroline forcera le Canadien à être plus méthodique et plus alerte dans sa façon de jouer. D’être mis au défi si tôt en saison par l’équipe qui l’a éliminé le printemps dernier pourrait s’avérer une façon de mettre de bonnes habitudes en pratique.

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde
Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.

Effondrement de notre civilisation : ces prédictions du Rapport Meadows (MIT) il y a 50 ans semblent se confirmer - Futura, le média qui explore le monde
À l'époque, les chercheurs, mandatés par le Club de Rome, avaient publié l'étude The limits of growth, également appelée Rapport Meadows. Leurs conclusions pointaient les effets catastrophiques d' une croissance économique et démographique illimitée sur une planète aux ressources finies, avec le risque d' un effondrement de nos sociétés au cours du XXIe siècle. Longtemps controversées, ces projections suscitent aujourd'hui un regain d'intérêt. Car, à mesure que les décennies passent, les données réelles semblent rejoindre certaines des trajectoires envisagées par les chercheurs. « Ce n’est plus une mise en garde, mais un diagnostic » : pourquoi les scientifiques s’inquiètent de l’emballement du climat Sept indicateurs climatiques sur seize atteignent des niveaux records. Et les scientifiques redoutent désormais des réactions en chaîne capables de bouleverser durablement la planète. Le plus inquiétant ? Certains seuils critiques pourraient être plus proches qu’on ne le pense.... Lire la suite
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