Santé. Ehpad : après le scandale Orpea, une prise de conscience… en attente de moyens - Le Dauphiné Libéré
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Traitements hormonaux : le nouveau scandale sanitaire ? en replay - Enquête de santé - France TV
C’est l’histoire d’un médicament que l’on pensait miraculeux : l’Androcur. Durant des décennies, ce traitement dérivé de la progestérone a été prescrit à des dizaines de milliers de femmes pour traiter l’hyperpilosité, les problèmes d’acné, les dysfonctionnements ovariens ou encore comme simple contraceptif. Mais aujourd’hui, ce progestatif de synthèse se retrouve au cœur d’un nouveau scandale sanitaire lié aux traitements hormonaux. Car derrière ce médicament largement banalisé, se cachait en fait un risque grave : le développement de méningiomes, des tumeurs intracrâniennes pouvant entraîner des déficits neurologiques importants et nécessiter des interventions chirurgicales complexes. Si les premières alertes scientifique datent du milieu des années 2000, il aura fallu attendre 2018 pour que les autorités sanitaires communiquent officiellement sur ce danger. Ainsi, durant des années, des patientes ont pris de l’Androcur - ou l’un de ses génériques - sans avoir été clairement informées des risques pour leur santé. Parmi elles, la réalisatrice Élise Richard. Après dix ans de traitement, elle découvre qu’elle est atteinte d’un méningiome.

Le dernier scandale à Santé Québec illustre bien pourquoi rien ne change - The Conversation
Le projet SIFA, pour Santé Québec, vient s’ajouter à la liste de projets informatiques qui, l’un après l’autre, auront entraîné d’immenses dépassements de coûts. Pourquoi ne réussit-on pas mieux à appliquer les leçons du passé ? Le projet SIFA (Système d’information en finances et en approvisionnement), qui vise à moderniser les systèmes financiers et d’approvisionnement du réseau québécois de la santé, devait initialement coûter 96 millions $. Sa facture pourrait finalement dépasser le milliard de dollars.
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