Santé : à Mayotte, le paludisme atteint son plus haut niveau depuis 2010 - Outre-mer La 1ère
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Il a contracté un paludisme grave et a subi des lésions multiorganiques après son retour du Congo. - Vietnam.vn
Selon le Dr Vo Duc Linh, du service de soins intensifs de l'Hôpital national des maladies tropicales, le patient LVN, âgé de 46 ans, était atteint d'hépatite B depuis 2009, mais n'avait jamais été traité. Avant de rentrer au Vietnam, il avait travaillé près de deux ans au Congo, pays africain où le paludisme est endémique. Durant son séjour, il avait présenté plusieurs épisodes de fièvre et de frissons, et avait consulté des médecins et pris des médicaments, dont la nature est inconnue. La cause de ces épisodes de fièvre reste indéterminée. Environ un mois avant son hospitalisation, le patient a développé une jaunisse (coloration jaune de la peau et des yeux) qui s'est progressivement aggravée, accompagnée de fatigue et d'une perte d'appétit. Il a donc décidé de retourner au Vietnam pour un examen. Bien que le médecin ait recommandé une hospitalisation pour surveillance et traitement, le patient a refusé et a préféré acheter des remèdes traditionnels à base de plantes pour un traitement d'une quinzaine de jours.

Mayotte: de faux stylos injectables contre le diabète et l'obésité interceptés par les douanes - Outremers360
Plusieurs envois postaux contenant des stylos injectables contrefaits, présentés comme des traitements contre le diabète et l'obésité, ont été interceptés par les douanes à Mayotte, a annoncé l'Agence régionale de santé de Mayotte (ARS). Dans un communiqué conjoint publié avec la direction régionale des douanes de Mayotte, l'institution sanitaire a appelé la population locale à "la plus grande vigilance" face à cette découverte, avertissant des dangers liés à l'utilisation de ces produits frauduleux. L'autorité de santé a ainsi rappelé qu'un traitement illicite exposait les patients à de graves incidents médicaux. «Un médicament contrefait peut ne pas contenir la substance annoncée, contenir un dosage incorrect ou renfermer des substances dont la nature et les effets sont inconnus», a alerté l'ARS. Pour prévenir tout accident, l'agence recommande de ne jamais utiliser un stylo injectable dont «l'authenticité n'est pas garantie», et ce, même si son emballage extérieur «semble conforme» à l'original.
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