Réaction de Greenpeace Canada au dépôt du projet de loi C-39, Bulldozer la nature - Greenpeace
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Une enquête de Greenpeace Canada révèle un réseau coordonné et les financeurs cachés de plus de 30 groupes pro-pétrole qui cherchent à influencer le débat énergétique au Canada - Greenpeace
Le réseau affirme avoir touché plus de 100 millions de personnes avec ses messages pro-énergies fossiles par l’entremise de la publicité, des médias et du lobbying Toronto — Une nouvelle enquête de Greenpeace Canada, Dans les coulisses du pétro-populisme : enquête sur un réseau secret d’organisation de façade au service de l’industrie pétrolière canadienne, a identifié un réseau coordonné de plus de 30 organisations pro-énergies fossiles recevant le soutien de bailleurs de fonds dont l’identité demeure inconnue. Ensemble, ils cherchent à influencer l’opinion publique et les politiques énergétiques au Canada, alors que les organisations du réseau se présentent comme des voix indépendantes et, dans certains cas, citoyennes.

Réaction de Greenpeace Canada à l’annonce concernant le pipeline Pacific Link - Greenpeace
En réponse à l’annonce du premier ministre Mark Carney selon laquelle le pipeline de la côte Ouest (maintenant appelé Pacific Link) est désigné comme projet d’intérêt national en vertu de la Loi visant à bâtir le Canada, voici la réaction de Greenpeace Canada : «Pendant que le premier ministre Carney passe le rouleau compresseur sur les lois environnementales et les droits des peuples autochtones, l’Europe et l’Asie installent massivement des panneaux solaires et des éoliennes pour se sevrer des énergies fossiles. Le Québec n’a pas demandé ce pipeline et n’aura pas son mot à dire, mais Ottawa va quand même demander aux Québécois·es de payer une partie de ce projet qu’aucune entreprise privée n’était prête à porter seule. Mark Carney démontre ainsi un réel mépris des intérêts du Québec, alors qu’il préfère remplir les poches des pétrolières plutôt que de miser sur une économie tournée vers l’avenir» a déclaré Louis Couillard, responsable de la campagne Climat et Énergie, Greenpeace Canada

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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