PSPP ne formera pas de gouvernement de coalition - Radio-Canada
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Minoritaire à l'Assemblée nationale, le chef du Parti québécois (PQ) et premier ministre désigné, Paul St-Pierre Plamondon, confirme qu'il collaborera à la pièce avec les oppositions plutôt que de créer une alliance formelle ou d'inviter l'une d'elles à intégrer son Cabinet. Y compris sur la question du référendum sur l'indépendance dont il rêve. Moi, ce matin, je ne suis aucunement dans une logique électorale, a expliqué M. St-Pierre Plamondon, mardi. Je ne vois plus les chefs des autres partis comme mes adversaires, comme c'était le cas hier, a-t-il expliqué dans son premier point de presse à titre de premier ministre élu, au théâtre Le Diamant, à Québec. Comme il l'avait déjà fait en campagne électorale, le leader péquiste a exclu la possibilité de former un gouvernement de coalition, malgré que son parti ne compte aujourd'hui que 59 députés à l'Assemblée nationale, soit 5 de moins que le seuil de la majorité.
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Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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