Prime Video : 24 heures après sa sortie, cette série de science-fiction époustouflante s'impose au sommet du top mondial et détrône "Neagler" et "Reacher" - Ozap
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Ajoutez Puremédias à vos sources préférées
Disponible depuis le mercredi 7 octobre sur Prime Video, cette nouvelle adaptation d'un classique de Stephen King attire déjà l'attention des amateurs de séries. Portée par Mike Flanagan, cette œuvre mêlant thriller et science-fiction revisite une histoire culte à travers le prisme du harcèlement scolaire et des réseaux sociaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Ozap
Articles similaires



Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !