Partez découvrir la Route de la Soie, l'Ouzbékistan comme leçon d'histoire des sciences - Science et vie
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Science et vie
Articles similaires

L'Ouzbékistan recherche de nouvelles approches en matière de gestion des déchets dans le cadre de l'économie circulaire. - Vietnam.vn
Chaque année, le monde produit plus de 2 milliards de tonnes de déchets ménagers. Après leur collecte, ces déchets subissent différentes étapes de traitement, allant du recyclage et de la valorisation énergétique à la mise en décharge, selon leurs caractéristiques. Les bouteilles en plastique usagées peuvent être recyclées en nouveaux produits ; les déchets alimentaires peuvent être transformés en compost ou en biogaz ; les déchets non recyclables peuvent être incinérés pour produire de l’électricité, tandis que les déchets non valorisables finissent par être enfouis. Plus on récupère de matériaux et on les réintègre dans la production, moins il y a de déchets à traiter en phase finale. C'est aussi un principe fondamental de l' économie circulaire : l'utilisation efficace des ressources, l'allongement du cycle de vie des produits et la priorité donnée au réemploi et au recyclage plutôt qu'à l'élimination à usage unique. L'Ouzbékistan produit environ 15 millions de tonnes de déchets ménagers par an. Photo : Kunz.uz. Valoriser les déchets Au complexe de gestion des déchets de BEEAH à Sharjah, aux Émirats arabes unis (EAU), les déchets ménagers sont acheminés vers une chaîne de tri.
Syrie-Ouzbékistan : accord pour créer un comité économique mixte - وكالة الأنباء السورية – سانا

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

OpenAI a résolu un problème réputé insoluble en quelques heures - L'essentiel
Publié17. octobre 2026, 18:19La fin des maths? OpenAI a résolu un problème réputé insoluble en quelques heuresLa transformation brutale des mathématiques par l'IA représente un tournant pour la science. D'autres disciplines feraient bien d'en tirer des leçons.parThe EconomistIllustration : Ben Hickey«Parfois les gens se font une fausse idée des mathématiques et pensent qu’elles seront supplantées par les ordinateurs», déclarait le mathématicien Alain Connes en 2000. Il expliquait alors pourquoi une équipe de mathématiciens de renom offrait une récompense de 1 million de dollars pour la résolution de sept problèmes mathématiques insolubles. Ces «problèmes du Prix du Millénaire», précisait le Dr Connes, «sont totalement inaccessibles aux ordinateurs». Mais les ordinateurs se sont améliorés. Début septembre, OpenAI, une entreprise américaine, a affirmé qu’un de ses modèles d’IA internes avait résolu l’un des problèmes du Prix du Millénaire: le problème d’existence et de régularité de Navier-Stokes, qui concerne le mouvement des fluides. Il s’agissait seulement du deuxième de la liste à être résolu et du premier à l’être par une machine.

Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde
Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !