Ouvert ou fermé à l’Action de grâce dans la région de Québec - Radio-Canada
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Écouter l’article | 2 minutesLa version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle. Profiter des couleurs d’automne ou aller cueillir des pommes, voici quelques suggestions pour le long congé de l’Action de grâce qui sera célébrée ce lundi 12 octobre. Surtout que plusieurs établissements seront fermés pour l’occasion. Seront fermés :les bureaux du gouvernement fédéral;les bureaux du gouvernement provincial;les bureaux municipaux;les bureaux de poste;les institutions financières;les succursales de la Société des alcools du Québec (sauf les SAQ Express). Seront ouverts (avec des horaires parfois réduits) :les épiceries et les marchés d'alimentation;les succursales de la Société québécoise du cannabis (SQDC);les pharmacies;les marchés publics;les dépanneurs;les centres commerciaux et les commerces de détail;les écocentres;les installations culturelles et sportives et les centres communautaires;les cinémas. Les autobus de la STLévis et du RTC suivent l'horaire de fin de semaine. Les bibliothèques de Québec et de Lévis sont fermées.
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Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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