Notée 100%, la meilleure série de science-fiction s'arrête après quatre saisons - Purebreak
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Après 11 saisons et 218 épisodes, cette série culte de science-fiction revient avec des personnages radicalement différents - Purebreak
C'est officiel : X-Files est de retour. La série culte de science-fiction fera l'objet d'un reboot produit par Ryan Coogler (Sinners) et avec de nouveaux acteurs pour remplacer Mulder et Scully. X-Files : la bande-annonce de la saison 11 © Fox

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Ce lundi 28 septembre 2026, l'une des meilleures séries de science-fiction a pris fin sur Hulu / Disney+ après 14 saisons. Pourtant, son créateur est persuadé qu'elle reviendra dans le futur. Il y a des séries comme NCIS ou Grey's Anatomy qui connaissent un parcours linéaire impressionnant avec une longévité exceptionnelle et une extension réussie au travers de spin-offs à succès. Puis, il y en a d'autres qui doivent se battre et ramer continuellement pour exister. On peut notamment citer des séries comme Chuck, Community ou Parks and Recreation qui étaient constamment au bord de l'annulation au terme de chaque saison et qui n'étaient sauvées que grâce à la force de leurs fans. C'est la fin pour la série de science-fiction la plus drôleEt parmi les séries miraculées au parcours chaotique, on peut également citer l'une des séries de science-fiction les plus drôles du petit écran : Futurama. Lancée en 1999 sur la Fox jusqu'à son annulation en 2003 (saisons 1-5), elle était finalement sauvée en 2008 par Comedy Central qui l'avait étendue jusqu'en 2013 (saisons 6 à 10), avant de voir Hulu la réussuciter une nouvelle fois en 2023 (saisons 11 à 14).

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde
Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.

Effondrement de notre civilisation : ces prédictions du Rapport Meadows (MIT) il y a 50 ans semblent se confirmer - Futura, le média qui explore le monde
À l'époque, les chercheurs, mandatés par le Club de Rome, avaient publié l'étude The limits of growth, également appelée Rapport Meadows. Leurs conclusions pointaient les effets catastrophiques d' une croissance économique et démographique illimitée sur une planète aux ressources finies, avec le risque d' un effondrement de nos sociétés au cours du XXIe siècle. Longtemps controversées, ces projections suscitent aujourd'hui un regain d'intérêt. Car, à mesure que les décennies passent, les données réelles semblent rejoindre certaines des trajectoires envisagées par les chercheurs. « Ce n’est plus une mise en garde, mais un diagnostic » : pourquoi les scientifiques s’inquiètent de l’emballement du climat Sept indicateurs climatiques sur seize atteignent des niveaux records. Et les scientifiques redoutent désormais des réactions en chaîne capables de bouleverser durablement la planète. Le plus inquiétant ? Certains seuils critiques pourraient être plus proches qu’on ne le pense.... Lire la suite
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