BBlogFlow

Négociations avec les États-Unis : « Il ne faut surtout pas céder à la panique » - Radio-Canada

·16 août 2026
Source: Radio-Canada
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Le droit perdure même et surtout «en périodes de turbulences», dit le juge en chef Wagner - Le Devoir

« La primauté du droit nous permet de naviguer avec confiance à travers le changement », a déclaré lundi le président de la Cour suprême du Canada, Richard Wagner, à l’occasion de l’ouverture de la nouvelle année judiciaire de la plus haute instance judiciaire du pays. M. Wagner a indiqué que le monde semblait de plus en plus incertain en raison de la polarisation croissante, du rythme effréné des événements et de l’émergence rapide de l’intelligence artificielle. La primauté du droit « nous rappelle que certains principes perdurent même et surtout en périodes de turbulences », a souligné M. Wagner. « Dans un monde de plus en plus complexe, nous ne devons jamais perdre de vue les principes fondamentaux de notre système de justice. Ce sont eux que nous devons préserver, a-t-il ajouté. Cette responsabilité n’incombe pas uniquement aux tribunaux. Elle nous appartient à toutes et à tous. »Le juge Wagner, entouré des autres membres de la Cour suprême, s’est exprimé lors d’une cérémonie organisée dans le nouveau bâtiment provisoire de la Cour. La plus haute juridiction du Canada s’installe dans l’Édifice commémoratif de l’Ouest, non loin de la Colline du Parlement, tandis que son

Le Devoir·

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada

Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

Radio-Canada·