« Montrez-moi les corps » - Radio-Canada
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Dépistage du cancer du sein : « Pour moi, il est trop tard » - Radio-Canada
À quelques jours de la nomination du prochain Conseil des ministres, Eugénie Lacroix, atteinte d’un cancer du sein de stade 4, espère que le nouveau gouvernement va « se dépêcher » de mettre en place le dépistage précoce du cancer du sein, comme recommandé par l'Institut national d'excellence en santé et en services sociaux (INESSS). Pour moi, il est trop tard, le chemin est fait. Je ne pense pas que je vais guérir. [...] C'est pour celles que je croise dans les salles de traitement, que je croise dans la rue, mes voisines que j'apprécie, mes amies que j'aime. Eugénie Lacroix s’est fait diagnostiquer un cancer du sein en décembre 2024. Quelques mois plus tard, alors qu’elle devait se faire opérer après sa chimiothérapie, on lui annonce que son cancer s'est répandu dans les os, devenant un cancer de stade 4. Maman de trois garçons, elle subit des traitements de chimiothérapie palliative. L'objectif de ma chimiothérapie, présentement, c'est de contenir la bête, d'empêcher que les métastases se répandent trop vite.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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