Mad Pride 2026 : "de loin tout le monde a l’air normal", défier les préjugés sur la santé mentale à La Réunion - Outre-mer La 1ère
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Se retrouver, se sentir soutenu, accompagné, accepté, c’est l’objectif de la Mad Pride. La 3ème édition s’est déroulée ce samedi 3 octobre, à Saint-Denis. Un village a été installé sur le Barachois, avec de nombreux partenaires présents pour sensibiliser sur la question de la santé mentale, et de sa vulnérabilité qui peut toucher tout le monde. Regarder le reportage de Réunion la 1ère : Un état de bien-être qui peut être fragilisé à des degrés diversLa santé mentale est un état de bien-être propre à chacun, qui peut être fragilisé, à des degrés différents, par divers facteurs, qu’ils soient biologiques, génétiques ou liés à des traumatismes de l’enfance ou à l’environnement. Depuis le Covid, et avec le climat actuel, les troubles anxieux sont en augmentation, particulièrement chez les jeunes et notamment chez les lycéens. La Mad Pride veut ainsi les inciter à en parler et pour aller chercher de l’aide. Un Français sur 4 est touché par des troubles psychiques au cours de sa vie. A La Réunion, la part est plus importante, comme dans la plupart des Outre-mer, notamment du fait de l’histoire ou de la précarité.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Outre-mer La 1ère
Articles similaires

Les femmes plus à risques de recevoir un mauvais diagnostic avec une maladie auto-immune ? "Des préjugés historiques peuvent persister" - La Libre.be
Des études menées par l'université de Cambridge et l'université "East Anglia" sur 6600 personnes atteintes de maladies auto-immunes mettent en avant des faits préoccupants pour le genre féminin. En effet, selon les recherches effectuées, les femmes atteintes de maladies auto-immunes ont plus de chance que les hommes d'entendre dire que leurs symptômes sont d'origines psychologique ou psychosomatique. Il s'agit donc d'un véritable fossé entre les deux sexes pour des maladies qui touchent environ une personne sur dix dans le monde. Les maladies auto-immunes peuvent entraîner de nombreux problèmes de santé et la prise en charge est donc importante… et si les femmes reçoivent un mauvais diagnostic, cela peut se révéler très compliqué pour elles.

«Il n’y a pas les gens fous d’un côté et les gens normaux de l’autre»: les troubles de la santé mentale à l'épreuve des préjugés - Le Temps
Publié le 03 octobre 2026 à 20:29. / Modifié le 07 octobre 2026 à 05:54. Ce résumé peut avoir été écrit avec l'assistance d’une IA générative. En savoir plus

Cote d'Ivoire: Portrait/Ayé Denis (Professeur titulaire en anesthésie-réanimation) - Le médecin qui veille quand la vie vacille - allAfrica.fr
Des couloirs du Chu de Cocody aux équipements de pointe du Chu d'Angré, le parcours d'un médecin qui a fait de l'urgence vitale sa vocation et de la transmission des savoirs un engagement. Il y a des spécialités médicales que l'on choisit. Et puis, il y a celles qui s'imposent comme une évidence, au détour d'une rencontre.

Soins au Nunavik: une clinique itinérante comble un vide en allergie - Le Granby Express
MONTRÉAL — Les besoins en allergie sont grands dans le Nunavik, mais presque aucune ressource n’existait avant la nouvelle équipe établie depuis un an à Kuujjuaq. Cela répond à un besoin bien réel, car selon une spécialiste, la population locale semble faire plus d’allergies, et les réactions sont plus graves. La Dre Michelle Kwok, responsable du Programme d’allergie et immunologie de l’Hôpital de Montréal pour enfants à Kuujjuaq, ne chôme pas lorsqu’elle se rend dans le Nord. Elle voit particulièrement beaucoup de cas d’allergies alimentaires, des allergies aux médicaments et de l’anaphylaxie.

Cancer : le gouvernement alerte sur l’ampleur de la maladie - Adiac
Au Congo, le cancer, qu’il soit du sein ou des cancers gynécologiques, se développe à un rythme inquiétant. Le ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara, a tiré la sonnette d’alarme récemment, lors du lancement de la campagne de sensibilisation à la maladie, organisée par le ministère de la Promotion de la femme et du Pacte social, en collaboration avec l’association ‘’Pour Elles’’. Se servant des résultats d’une étude réalisée en 2024 sur la pandémie, Jean Rosaire Ibara a souligné, devant le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, que le cancer constitue de nos jours la troisième cause de mortalité au Congo. Pour justifier l’ampleur de la situation, le ministre de la Santé a fait savoir qu’en 2020, le Congo a enregistré 2468 nouveaux cas de cancers, pour un peu plus de 2264 décès notifiés. En 2024, a-t-il souligné, la même enquête révèle que 3575 patientes atteintes des cancers du sein ou gynécologiques ont été dépistés à vers le pays, faisant plus de 2000 morts.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !