BBlogFlow

L’UdeS se hisse au 2e rang des meilleurs employeurs au Canada - Université de Sherbrooke

·15 juill. 2026
Source: Université de Sherbrooke
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Université de Sherbrooke

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Salle comble pour Patrick Senécal à l’UdeS - Radio-Canada

L'auteur Patrick Senécal attire les foules à l'Université de Sherbrooke. Pour une première fois, le Salon du livre de l'Estrie organise une causerie avec son président d'honneur, en marge de l'événement qui prend son envol demain. Le directeur général du Salon du livre de l’Estrie, Olivier Courtois, se dit prêt, à l’aube du coup d'envoi de l’évènement. Olivier Courtois est directeur général du Salon du livre de l’Estrie. Photo : Radio-Canada / Cédric BérubéDemain, jeudi, 9 h, on a environ 2000 élèves qui débarquent au Centre de foires. On a dépassé nos attentes, voire nos objectifs pour notre nombre d’élèves. Des jeunes qui rêvent d'être publiés profitent de l'occasion pour rencontrer une idole. Noémie Dubois fait partie de ce groupe. J’ai découvert ses livres en secondaire 3, depuis ce temps, à chaque fois que je vais dans une librairie, c’est le premier auteur que je regarde s’il a publié un livre. Noémie Dubois aime bien l'œuvre de Patrick Senécal. Elle est étudiante à l'Université de Sherbrooke. Photo : Radio-Canada / Cédric BérubéQuand Patrick Senécal a commencé à écrire, l'intelligence artificielle ne fait pas partie du paysage.

Radio-Canada·

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada

Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

Radio-Canada·