LNG Canada donne le feu vert à son projet d’expansion de son usine à Kitimat - La Presse
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Une section de l’ancienne usine Canada Malting sera démolie - Radio-Canada
Une section de l’ancienne usine Canada Malting, qui menace de s’effondrer et qui constitue un danger pour les piétons sur la rue Saint-Ambroise, dans le quartier Saint-Henri, sera démantelée afin de la sécuriser. Un permis de transformation a été délivré par l'arrondissement du Sud-Ouest à la suite du dépôt d’un rapport d’ingénieur en septembre. Les travaux débuteront dans la semaine du 19 octobre, doivent durer cinq jours. La circulation sera perturbée dans le secteur pendant les travaux. Une fois la démolition des sections concernées terminée, les débris seront évacués et les équipements utilisés retirés au cours des 72 heures suivantes, indique le propriétaire, le groupe Développement La Malterie S. E. C, dans un communiqué. Le calendrier pourrait être revu si les conditions du chantier, les conditions météorologiques ou la sécurité le requièrent. Les travaux réalisés sur une partie de l'édifice visent à répondre aux risques immédiats documentés par les ingénieurs afin d'assurer la sécurité du public.

Usine RYAM : le maire de Témiscaming se dit optimiste - Radio-Canada
L’usine de RYAM à Témiscaming. (Photo d’archives)PHOTO: Radio-Canada / Bianca Sickini-JolyUne bonne lueur d'espoir règne à Témiscaming, alors que l'usine de RYAM pourrait être rachetée par des intérêts locaux et canadiens. On apprenait vendredi qu’une coalition formée de dirigeants de l’usine, de syndiqués et de membres des Premières Nations a été créée dans le but de racheter le complexe industriel, qui appartient à une compagnie américaine. Rappelons que l’entreprise a mis à pied ses 425 employés sur une base temporaire il y a quelques semaines, invoquant notamment les pertes liées aux tarifs douaniers imposés par les États-Unis.

Usine d’eaux usées : « une cathédrale moderne » à Montréal - Radio-Canada
La Ville de Montréal a octroyé cet été les derniers gros contrats qui lui permettront de désinfecter ses eaux usées d’ici 2030. Échelonné sur 20 ans et les mandats de 4 maires, le projet a vu son coût exploser, la facture initiale de 200 millions $ atteignant désormais 1,15 milliard $. Récit d’un défi technologique à saveur environnementale. Comment fonctionne l’usine actuellement? La station Jean-R.-Marcotte, dans l’est de l’île, est l’une des plus vastes usines d’épuration au monde. Par temps sec, elle traite chaque jour l’équivalent de 426 piscines olympiques en eaux usées, volume qui englobe les rejets de douches et toilettes, les fuites du réseau et les rejets des industries et des bâtiments publics. Par temps de pluie, les volumes d’eau sont multipliés en moyenne par trois. Jusqu'au début des années 1980, toute cette eau était déversée directement dans le fleuve Saint-Laurent sans être nettoyée, mais depuis, les autorités en font un peu plus. Dans le jargon, on qualifie la méthode actuelle de traitement primaire. Cette technique consiste, dans un premier temps, à récupérer les débris de plus de 2,5 cm, dont les branches, les lingettes et les condoms.

La démolition de l’usine Difco est entamée à Magog - Radio-Canada
L’industrie du textile a façonné l’histoire de la ville de Magog. Un passé dont il ne restera bientôt que quelques vestiges, alors que le Groupe Custeau poursuit la reconversion du complexe industriel de la rue Principale Est. L’immeuble qui abritait CS Brooks est toutefois sauvegardé. Or, des bâtiments plus anciens disparaissent petit à petit. La Ville de Magog a autorisé la démolition de l’ancienne Difco l'été dernier, après la tenue d'une audition publique. Le ministère de la Culture et des Communications avait 90 jours pour s'opposer à la démolition. L'usine Difco a cessé ses activités en 2011. Le bâtiment tombe peu à peu sous le pic des démolisseurs. Les permis nécessaires ont été accordés pour les sections des bâtiments 3, 3A et 5A. Le Groupe Custeau est devenu seul propriétaire après que la Ville lui a vendu une partie des édifices en décembre 2025. Photo : Radio-Canada / Yannick Cournoyer L'opération est menée par le Groupe Custeau, qui poursuit ainsi un vaste projet de reconversion industrielle. Il s'agit d'une démolition injustifiée, selon le Collectif du Quartier-des-tisserands, qui regroupe une dizaine de citoyens. Je trouve ça très triste.
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