Libre-échange : où en est le Canada ? - L’actualité
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

En 1976, le premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, se trouve dans une situation qui rappelle étrangement celle à laquelle l’actuel premier ministre, Mark Carney, a fait face dans le cadre des récentes négociations commerciales avec les États-Unis. L’économie canadienne étant à l’époque fortement dépendante de celle du pays voisin, le débat fait rage : faut-il maintenir le statu quo ou se rapprocher davantage des États-Unis ? Il propose alors une « troisième option » : moins compter sur les Américains et diversifier les échanges commerciaux.
La commission Macdonald, chargée par Trudeau d’examiner les voies économiques possibles du Canada, remet son rapport en 1985 et penche en faveur du libre-échange avec les États-Unis. Un premier accord canado-américain (ALE) entre en vigueur en 1989 sous Brian Mulroney, suivi par l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) en 1994.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. L’actualité
Articles similaires


Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !