L’essor des sciences participatives se poursuit : « L’arrivée d’Internet a démocratisé ces pratiques » - La Croix
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Participez à la journée professionnelle du Festival Va Savoir ?! dédiée cette année aux sciences participatives en classe. À destination de chercheurs, enseignants, médiateurs, associations et porteurs de projets, cette journée aura lieu le vendredi 23 octobre 2026 à la médiathèque Émile Zola à Montpellier. Elle sera consacrée aux sciences participatives en milieu scolaire et à la place que peuvent y occuper les élèves, les enseignants, les chercheurs et les acteurs des sciences participatives. Une journée pour croiser les expériences, partager des projets menés sur le terrain et réfléchir ensemble à la place des sciences participatives dans les pratiques éducatives et aux collaborations qu’elles peuvent faire émerger entre école, recherche et société. Programme :9h30 > 10h00 – Accueil café10h00 > 10h15 – Lancement du Festival Va Savoir ?! et de la journée professionnelle10h15 > 10h30 – Les sciences participatives : état des lieux et perspectivesPanorama des sciences participatives aujourd’hui et en particulier en milieu scolaire.
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Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.
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