Les survivants de la peste nous ont laissé des graffitis, de rares archives… et une leçon pour l’après‑Covid - Science et vie
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Victime de graffitis : mode d’emploi - Radio-Canada

Survivants des soins intensifs - Radio-Canada
Nous sommes à l'unité de soins intensifs de l'Hôpital Royal Victoria, qui se trouve dans le complexe Glen, le long du boulevard Décarie, dans l'ouest de Montréal. L'étage fourmille d'infirmières, de médecins et de préposés aux bénéficiaires qui, dans un ballet incessant, vont et viennent entre la trentaine de chambres et le comptoir d'accueil pour y consulter les dossiers médicaux des patients hospitalisés pour de graves problèmes de santé. On peut voir plusieurs patients intubés, couchés dans leur lit, à partir de la fenêtre de leur chambre. Parfois, un rideau est tiré pour donner un peu d'intimité. Ces grands malades portent la même jaquette vert tendre. Certains ont les yeux clos, les bras allongés le long de leur corps auquel sont branchés des fils ou des tubes reliés à différents appareils qui leur apportent de l'oxygène et des antibiotiques. Dans certains cas, ils les accrochent à la vie. D'autres fixent le vide, avec l'air de se demander ce qui leur est arrivé et quand ils pourraient bien quitter l'endroit. Une des chambres de l'unité des soins intensifs à l'Hôpital Royal Victoria du Centre universitaire de santé McGill (CUSM).

Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde
Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.

Effondrement de notre civilisation : ces prédictions du Rapport Meadows (MIT) il y a 50 ans semblent se confirmer - Futura, le média qui explore le monde
À l'époque, les chercheurs, mandatés par le Club de Rome, avaient publié l'étude The limits of growth, également appelée Rapport Meadows. Leurs conclusions pointaient les effets catastrophiques d' une croissance économique et démographique illimitée sur une planète aux ressources finies, avec le risque d' un effondrement de nos sociétés au cours du XXIe siècle. Longtemps controversées, ces projections suscitent aujourd'hui un regain d'intérêt. Car, à mesure que les décennies passent, les données réelles semblent rejoindre certaines des trajectoires envisagées par les chercheurs. « Ce n’est plus une mise en garde, mais un diagnostic » : pourquoi les scientifiques s’inquiètent de l’emballement du climat Sept indicateurs climatiques sur seize atteignent des niveaux records. Et les scientifiques redoutent désormais des réactions en chaîne capables de bouleverser durablement la planète. Le plus inquiétant ? Certains seuils critiques pourraient être plus proches qu’on ne le pense.... Lire la suite
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