Les services municipaux de Trois-Rivières dévoilent leurs coulisses - Radio-Canada
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada
Articles similaires

129 élus municipaux ont démissionné en moins d’un an, dont 21 en Chaudière-Appalaches - Radio-Canada
La région de Chaudière-Appalaches compte 21 départs. Ces nombreuses démissions s'expliquent par un climat de plus en plus difficile et un manque important de ressources, selon des observateurs du monde municipal. Entre le 2 novembre 2025 et le 9 octobre 2026, le ministère des Affaires municipales comptabilise 129 démissions à travers la province. Les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-Saint-Laurent (22) et de l'Abitibi-Témiscamingue (20) franchissent la vingtaine de départs en moins d'une année. Le maire de Val-Alain, Daniel Turcotte, a déjà été victime d’insultes dans le passé. Cette petite municipalité de Lotbinière compte à peine plus de 1000 résidents. Moi, les réseaux sociaux, c’est l’enfer. J’ai été très intimidé sur les réseaux sociaux. J’ai été intimidé verbalement, raconte M. Turcotte, qui agit également à titre de préfet de la MRC de Lotbinière et de la Table de concertation des élus de Chaudière-Appalaches. Le maire de Val-Alain, Daniel Turcotte, interpelle le gouvernement pour mieux aider les élus municipaux.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !