Les responsables du secteur de la santé mentale s’engagent à étendre les soins basés sur les droits en Afrique de l’Ouest et du Centre - WHO | Regional Office for Africa
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Briser le silence : les jeunes Gambiens s’engagent pour la santé mentale | OMS | Bureau régional pour l'Afrique - WHO | Regional Office for Africa
Banjul — Chaque jour, les jeunes parlent de l’école, du travail, des relations et de leurs espoirs pour l’avenir. Pourtant, beaucoup trouvent encore difficile de parler de ce qui se passe dans leur propre esprit. À travers la Gambie, la stigmatisation et la discrimination continuent de rendre les conversations sur la santé mentale difficiles. Pour certains jeunes, solliciter de l’aide peut sembler une prise de risque. D’autres craignent de ne pas être compris. Trop souvent, les difficultés liées au stress, à l’anxiété ou à la dépression restent cachées derrière le silence. C’est ce silence que quatre jeunes, Lamin Fofana, Aisha Sarr, Isatou Saho et Aji Jacob Njie, s’efforcent de briser. Leur parcours a commencé en novembre 2025, lorsqu’ils ont participé à l’Atelier sur la santé mentale des enfants et des jeunes, une plateforme en ligne réunissant de jeunes défenseurs de la santé mentale de la Région africaine. Grâce à des échanges sur l’anxiété, la dépression, l’abus de substances, la stigmatisation et la prévention du suicide, ils ont approfondi leur compréhension de la santé mentale et, surtout, du rôle que les jeunes peuvent jouer dans l’élaboration de solutions.
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Soins au Nunavik: une clinique itinérante comble un vide en allergie - Le Granby Express
MONTRÉAL — Les besoins en allergie sont grands dans le Nunavik, mais presque aucune ressource n’existait avant la nouvelle équipe établie depuis un an à Kuujjuaq. Cela répond à un besoin bien réel, car selon une spécialiste, la population locale semble faire plus d’allergies, et les réactions sont plus graves. La Dre Michelle Kwok, responsable du Programme d’allergie et immunologie de l’Hôpital de Montréal pour enfants à Kuujjuaq, ne chôme pas lorsqu’elle se rend dans le Nord. Elle voit particulièrement beaucoup de cas d’allergies alimentaires, des allergies aux médicaments et de l’anaphylaxie.

Cancer : le gouvernement alerte sur l’ampleur de la maladie - Adiac
Au Congo, le cancer, qu’il soit du sein ou des cancers gynécologiques, se développe à un rythme inquiétant. Le ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara, a tiré la sonnette d’alarme récemment, lors du lancement de la campagne de sensibilisation à la maladie, organisée par le ministère de la Promotion de la femme et du Pacte social, en collaboration avec l’association ‘’Pour Elles’’. Se servant des résultats d’une étude réalisée en 2024 sur la pandémie, Jean Rosaire Ibara a souligné, devant le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, que le cancer constitue de nos jours la troisième cause de mortalité au Congo. Pour justifier l’ampleur de la situation, le ministre de la Santé a fait savoir qu’en 2020, le Congo a enregistré 2468 nouveaux cas de cancers, pour un peu plus de 2264 décès notifiés. En 2024, a-t-il souligné, la même enquête révèle que 3575 patientes atteintes des cancers du sein ou gynécologiques ont été dépistés à vers le pays, faisant plus de 2000 morts.
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