Les punaises de colza : sans danger pour la santé publique - Agence régionale de santé Bretagne
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Des précautions à prendre avant de retourner son colza - La France Agricole
L’absence de pluviométrie ainsi que les invasions de punaises ont fortement impacté la pousse des colzas. Selon l’ampleur des dégâts, certains feront le choix d’implanter une nouvelle culture. Quelques éléments sont à prendre en compte. Accès à l’écorégimeL’agriculteur sera amené à déclarer la culture de remplacement lors de sa prochaine déclaration Pac 2027. Mais cette nouvelle culture peut impacter le nombre de points pour bénéficier de l’écorégime, ou bien les critères de rotation ou de diversification pour la BCAE 7. Dans cette situation, la Fédération des producteurs d’oléoprotéagineux (Fop) indique que le cas de force majeure peut être sollicité. « Cette demande de reconnaissance de force majeure se fera dans le bloc-notes lors de la déclaration Pac », indique la Fop. Il est indispensable de prendre des photos géolocalisées dès la constatation des dégâts. Par ailleurs, si le colza n’est plus identifiable, la Fop conseille de garder les factures de semences ainsi que le cahier d’enregistrement des interventions. « Dans tous les cas, disposer des photos géolocalisées est essentiel », insiste la Fop.

Cote d'Ivoire: Portrait/Ayé Denis (Professeur titulaire en anesthésie-réanimation) - Le médecin qui veille quand la vie vacille - allAfrica.fr
Des couloirs du Chu de Cocody aux équipements de pointe du Chu d'Angré, le parcours d'un médecin qui a fait de l'urgence vitale sa vocation et de la transmission des savoirs un engagement. Il y a des spécialités médicales que l'on choisit. Et puis, il y a celles qui s'imposent comme une évidence, au détour d'une rencontre.

Soins au Nunavik: une clinique itinérante comble un vide en allergie - Le Granby Express
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Cancer : le gouvernement alerte sur l’ampleur de la maladie - Adiac
Au Congo, le cancer, qu’il soit du sein ou des cancers gynécologiques, se développe à un rythme inquiétant. Le ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara, a tiré la sonnette d’alarme récemment, lors du lancement de la campagne de sensibilisation à la maladie, organisée par le ministère de la Promotion de la femme et du Pacte social, en collaboration avec l’association ‘’Pour Elles’’. Se servant des résultats d’une étude réalisée en 2024 sur la pandémie, Jean Rosaire Ibara a souligné, devant le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, que le cancer constitue de nos jours la troisième cause de mortalité au Congo. Pour justifier l’ampleur de la situation, le ministre de la Santé a fait savoir qu’en 2020, le Congo a enregistré 2468 nouveaux cas de cancers, pour un peu plus de 2264 décès notifiés. En 2024, a-t-il souligné, la même enquête révèle que 3575 patientes atteintes des cancers du sein ou gynécologiques ont été dépistés à vers le pays, faisant plus de 2000 morts.
Selon le Groupe stratégique consultatif d'experts sur la vaccination de l'OMS une dose unique du vaccin contre les papillomavirus humains est le plus souvent suffisante - MesVaccins
mesvaccins.net Selon le Groupe stratégique consultatif d'experts sur la vaccination (SAGE) de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), une seule dose du vaccin contre les papillomavirus humains (HPV) est désormais considérée comme la stratégie de vaccination la plus efficace pour la prévention du cancer du col de l'utérus chez les filles de 9 à 14 ans.. Sur la base d'une analyse des données probantes les plus récentes, le SAGE recommande la vaccination contre le HPV des filles de 9 à 14 ans selon un schéma à dose unique ; cette approche a été identifiée comme la plus efficace pour atteindre les objectifs principaux de la stratégie mondiale pour l'élimination du cancer du col de l'utérus. Les pays peuvent envisager la vaccination systématique des filles de 4 à 8 ans avec une dose unique de vaccin contre le HPV, si cela est susceptible d'accroître la couverture vaccinale. Par ailleurs**, le schéma vaccinal à dose unique peut être étendu** aux personnes non encore vaccinées : la priorité doit être donnée aux femmes de 25 ans et moins, suivies des femmes jusqu'à 30 ans, puis des garçons de 9 à 14 ans, et enfin des hommes jusqu'à 20 ans.
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