BBlogFlow

Les cigales, des insectes faussement familiers - Science et vie

·25 août 2026
Source: Science et vie
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Science et vie

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

"C'est un peu bizarre, mais c'est bon !" : à la Fête de la Science de Tours, l'IRBI fait goûter des insectes - ici.fr

Publié le samedi 10 octobre 2026 à 19h09 La fête de la science bat son plein à l'Hôtel de Ville de Tours, samedi 10 et dimanche 11 octobre 2026. Parmi les stands à succès, celui de l'Institut de Recherche sur la Biologie de l'Insecte, qui combat les idées reçues et qui, pour les plus courageux, propose une dégustation de criquets grillés. Dans la grande salle de l'Hôtel de Ville de Tours, les visiteurs passent de stands en stands, tenus par des experts très pointus, que ce soit en astrologie, en chimie, en géographie, en histoire ou même en robotique. La fête de la science, les 10 et 11 octobre, permet au grand public de discuter avec des chercheurs, mais aussi de faire de petites expériences. Au fond de cette salle, un stand attire particulièrement les curieux : celui de l'Institut de Recherche sur la Biologie de l'Insecte (IRBI), un centre de recherche basé à Tours. "Les enfants, ce sont les plus curieux"Christophe est l'un des animateurs de ce stand. Il explique, devant son terrarium, que les insectes ne sont pas tous dangereux : le but, faire de la pédagogie auprès des adultes comme des enfants.

ici.fr·

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost

Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

Sciencepost·