L’erreur d’Élections Canada était assez grave pour justifier l’annulation, explique la Cour suprême - La Presse
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Stelco invoque une chute de 58 % de ses exportations pour justifier ses licenciements - Radio-Canada
Selon Stelco, les exportations canadiennes d'acier laminé à froid et revêtu vers les États-Unis auraient chuté de 58 % depuis le début de la guerre tarifaire, pendant qu'une hausse des importations de l'étranger continuerait de fragiliser les producteurs locaux. Pour justifier son plan de licenciement de 500 employés dans ses deux usines ontariennes, le président de Stelco invoque la concurrence étrangère et une baisse de 58 % des exportations d'acier vers les États-Unis depuis la guerre commerciale. Dans une lettre de sept pages adressée à la ministre canadienne de l'Industrie, Mélanie Joly, et obtenue par La Presse canadienne, Paul Simon décrit une industrie bouleversée par les tarifs douaniers américains, l'affaiblissement de la demande et la persistance des importations d'acier étranger. Stelco ne peut continuer à produire des produits en acier laminé à froid et revêtu sans subir des pertes importantes et non viables. Par conséquent, nous maintiendrons la mise en veilleuse de l'usine de Hamilton. La lettre, datée du 9 octobre, présente de nouvelles données illustrant ce que Stelco considère comme un marché en contraction pour ses produits.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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