L’école à trois vitesses décortiquée - Radio-Canada
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Début octobre, c’est déjà le temps des portes ouvertes des écoles. Claudie Lewis, la mère de l’élève de cinquième secondaire Jules Restieri, se rappelle le stress que cette période avait suscité chez les parents de son entourage. Allaient-ils choisir pour leur enfant l’école publique régulière, le public avec un projet pédagogique particulier (PPP) ou bien le privé? Voilà d’ailleurs ce qui est compris comme l’école à trois vitesses : la cohabitation dans le système scolaire québécois actuel entre ces trois types de parcours. Pour nous, c’était évident, explique Mme Lewis. Leur choix se porterait sur un programme de comédie musicale, à l'École Georges-Vanier, une école secondaire publique de Laval, qui a très bonne réputation. Je savais que mon garçon avait des capacités, je savais qu’il serait super stimulé dans ce type de milieu, explique-t-elle. Jules Restieri et sa mère, Claudie LewisPhoto : Radio-Canada / Fannie Bussières McNicollL’an passé, au Québec, 214 000 élèves du secondaire ont choisi comme Jules un PPP, en arts, en sports ou encore en science, par exemple. Quelque 183 000 élèves fréquentent l’école publique dite régulière. Et 100 000 ont opté pour le réseau privé.
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