Le Québec invite les autres provinces à se joindre à sa Bourse du carbone - Le Devoir
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Analyse | GNL et pipeline : et le bilan carbone dans tout ça? | RCI - Radio-Canada
AccueilPolitiquePolitique fédéraleAnalyseLe public ignore pour l’instant l’ampleur de la hausse des émissions de gaz à effet de serre que provoqueront le projet d’expansion de l'usine de liquéfaction de gaz naturel à Kitimat et la construction d’un nouveau pipeline vers l'ouest. Fannie OlivierPublié le 1 octobre 2026 à 4 h 00Mark Carney n’a pas caché ses ambitions : il espère faire du Canada une superpuissance énergétique qui accorde une place à ce qu’il appelle les énergies « conventionnelles », soit le pétrole et le gaz. Jeudi, le premier ministre annoncera officiellement que le nouveau pipeline qui reliera l’Alberta à la côte Ouest sera désigné comme étant d’intérêt national — donc, soumis à un processus d’évaluation accéléré. Plus tôt cette semaine, il a donné le coup d’envoi de la phase 2 de LNG Canada (nouvelle fenêtre), qui vise à doubler la capacité d’exportation de l’usine de gaz naturel liquéfié (GNL) de Kitimat, en Colombie-Britannique.

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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