BBlogFlow

Le Québec boude la musique en français, souligne un rapport - Radio-Canada

·il y a 3 j
Source: Radio-Canada
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : L'homme s'exprime devant des drapeaux du Québec.

Les Québécois se démarquent dans le monde par leur manque d'intérêt envers les artistes musicaux s'exprimant dans la langue nationale, selon un rapport du Commissaire à la langue française publié mardi, qui compare les données d’écoute numérique du Québec à celles de l'ensemble du Canada et de 24 pays européens. Dans un rapport intitulé L'exception québécoise, le commissaire à la langue française, Benoît Dubreuil, souligne que, dans les marchés non anglophones, le Québec est la société où la langue nationale – en l'occurrence le français – représente la plus faible part des écoutes (12 %). Ces données placent le Québec bon dernier dans les 26 nations étudiées par le Commissaire à la langue française, derrière la Norvège (16 %), l’Islande (19 %) et les Pays-Bas (19 %). À l’autre extrémité du classement, l’Espagne affiche la plus forte proportion d’écoutes dans la langue nationale, soit 66 %, juste devant l’Italie (47 %), la France (45 %) et la Grèce (45 %).

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada

Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

Radio-Canada·