BBlogFlow

Le PQ demande un recomptage judiciaire dans Champlain - Radio-Canada

·il y a 4 j
Source: Radio-Canada
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : Deux personnes devant un micro.

Le candidat défait du Parti québécois (PQ) dans la circonscription de Champlain, René Branchaud, demande un dépouillement judiciaire. Lundi dernier, la conservatrice Adriana Szalontai l'a emporté avec une majorité de 191 voix. Bien que l'écart soit supérieur au millième des voix exprimées, comme le prévoit la loi électorale, le PQ fait plutôt valoir que des erreurs ou des inexactitudes pourraient avoir mené au rejet de certains bulletins de vote. Le Parti québécois laisse entendre qu'il manquait 80 bulletins de vote dans une des boîtes. Selon lui, il en manquerait une trentaine dans une autre. Le Parti indique vouloir avoir les faits pour s'assurer qu'aucune voix n'ait été laissée de côté. Le PQ dit ne pas savoir pour qui ces voix iraient. Ça soulève quelques questions, on veut simplement faire la lumière là-dessus, indique un des représentants avec qui Radio-Canada s'est entretenue. Ce sera donc à la Cour du Québec de décider si ces motifs sont raisonnables pour aller de l’avant. La date limite pour faire une telle demande était ce mardi. Le Parti québécois dit être conscient que l'écart est grand et ne se fait pas d'illusion.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Le PQ demande un recomptage judiciaire dans Champlain - Radio-Canada

Le candidat défait du Parti québécois (PQ) dans la circonscription de Champlain, René Branchaud, demande un dépouillement judiciaire. Lundi dernier, la conservatrice Adriana Szalontai l'a emporté avec une majorité de 191 voix. Bien que l'écart soit supérieur au millième des voix exprimées, comme le prévoit la loi électorale, le PQ fait plutôt valoir que des erreurs ou des inexactitudes pourraient avoir mené au rejet de certains bulletins de vote. Le Parti québécois laisse entendre qu'il manquait 80 bulletins de vote dans une des boîtes. Selon lui, il en manquerait une trentaine dans une autre. Le Parti indique vouloir avoir les faits pour s'assurer qu'aucune voix n'ait été laissée de côté. Le PQ dit ne pas savoir pour qui ces voix iraient. Ça soulève quelques questions, on veut simplement faire la lumière là-dessus, indique un des représentants avec qui Radio-Canada s'est entretenue. Ce sera donc à la Cour du Québec de décider si ces motifs sont raisonnables pour aller de l’avant. La date limite pour faire une telle demande était ce mardi. Le Parti québécois dit être conscient que l'écart est grand et ne se fait pas d'illusion.

Radio-Canada·

Le PQ demande un recomptage dans la circonscription de Vachon - Radio-Canada

Il y aura bel et bien un décompte judiciaire dans la circonscription de Vachon. Insatisfait de la maigre avance de 10 voix de la libérale Affine Lwalalika, le Parti québécois (PQ) conteste la victoire du Parti libéral (PLQ). Le PQ a officiellement demandé mercredi matin que les votes dans cette circonscription de la Montérégie soient recomptés. Au moment d'écrire ces lignes, la candidate libérale Affine Lwalalika devançait à peine son adversaire péquiste Stephan Fogaing avec 10 063 voix contre 10 053. De son côté, le ministre sortant de la Sécurité intérieure et député de Vachon, Ian Lafrenière, a terminé sa campagne en troisième position avec un retard de presque 2400 votes sur ses opposants péquiste et libéral. La législation québécoise prévoit que, dans les quatre jours suivant l'élection, un recours de dépouillement judiciaire peut être déposé auprès de la Cour du Québec par le candidat en deuxième position. Cependant, l'avance doit être en deçà d'un millième des votes exprimés – ce qui est le cas dans Vachon. Il s'agit de la seule circonscription dont le résultat a été contesté, deux jours après le scrutin.

Radio-Canada·

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada

Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

Radio-Canada·