Le Parti québécois perd son candidat dans Portneuf - Radio-Canada
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada
Articles similaires

Vent de face pour un éventuel projet éolien dans Portneuf - Radio-Canada
Les démarches d'Hydro-Québec pour quantifier le potentiel éolien de Portneuf inquiètent des membres de la ZEC Batiscan-Neilson et des Wendat qui craignent que l’installation de mâts pour la mesure du vent ouvre la porte à l'arrivée d’éoliennes. Certains demandent des consultations publiques. Pour le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF), l’installation de mâts pour la mesure du vent dans la ZECs’inscrit dans les activités d’avant-projet. Des membres de la ZEC déplorent que, même à cette étape, la population n’ait pas été consultée.2:57Voyez le reportage d'Alexandre Painchaud. Photo : Radio-Canada / Alexandre PainchaudEn plus d'une pétition comptant environ 3300 signatures à ce jour pour réclamer l'arrêt du projet, des citoyens se font entendre et posent des questions aux autorités depuis quelques semaines, notamment lors d’assemblées à la MRC de Portneuf. Présent à la séance du 16 septembre, Alexandre Richard, membre de la ZEC Batiscan-Neilson, se demande pourquoi c’est Hydro-Québec qui m’annonce ça, [celui] qui est le promoteur du projet, et qu’on n’a pas eu de consultations publiques?

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !