BBlogFlow

Le Parti conservateur fait élire 19 députés - Radio-Canada

·5 oct. 2026
Source: Radio-Canada
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : dsc2483

Éric Duhaime a remporté son pari sur toute la ligne. Le Parti conservateur du Québec (PCQ) a fait élire 19 députés à l’Assemblée nationale lundi soir, lors des 44e élections générales du Québec, ce qui lui permettra d'être reconnu comme groupe parlementaire officiel. Les conservateurs vont faire leur entrée par la grande porte au Parlement demain matin, a affirmé le chef Éric Duhaime, qui a été le premier député de son parti à être sacré vainqueur en décrochant la circonscription de Bellechasse avec 63,8 % des votes. Nous venons d’écrire une page d’histoire. Pour la première fois en 100 ans, les Québécois ont décidé d’envoyer un gros caucus du Parti conservateur à l’Assemblée nationale. [...] Plus d'un Québécois sur cinq vient de voter conservateur. Dès le début de la campagne, Éric Duhaime avait dévoilé son objectif personnel : faire élire au moins 12 députés du PCQ ou remporter un minimum de 20 % des suffrages à l'échelle provinciale afin d’être reconnu comme groupe parlementaire officiel à l'Assemblée nationale du Québec. Le PCQ a finalement été crédité de 20,7 % du vote, en plus d'avoir fait élire 19 députés. Wow! Wow!

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Le PQ et le PLQ font élire deux députés autochtones - Radio-Canada

Le Wendat Simon-Pierre Savard-Tremblay a remporté la course dans Saint-Hyacinthe sous les couleurs du Parti québécois, tandis que l’Anishinabe David Logue a gagné dans Gatineau pour le compte du Parti libéral. Dans la circonscription de Gatineau, en Outaouais, David Logue, membre de la Nation Kitigan Zibi Anishinabeg, a remporté la victoire avec 41,3 % des voix. Né à Maniwaki, il travaillait dans le secteur financier en plus d’être directeur du conseil d’administration du Centre d’amitié autochtone de Maniwaki. Grâce à cette implication, il connaît bien les besoins des Autochtones en milieu urbain. Ses priorités sont la protection de l’enfance et l’accès aux services, autant pour les Autochtones qui vivent en ville que pour ceux qui sont encore en communauté. Une fiertéDavid Logue est originaire de Maniwaki. Photo : Radio-CanadaDavid Logue est le premier candidat autochtone élu sous la bannière du Parti libéral du Québec. C’est une fierté pour moi, ma famille, mais aussi notre communauté, raconte-t-il en entrevue. J'ai beaucoup de messages ce matin. Les gens sont contents que je puisse maintenant porter leur voix à l'intérieur de l'Assemblée nationale.

Radio-Canada·

Qui sont ces gens que l’on vient d’élire?

Les personnes qui ont remporté leurs sièges lors des dernières élections provinciales sont-elles représentatives de la population? Pivot a recensé les origines professionnelles des élu·es. Il en ressort un groupe diversifié où les gestionnaires, les avocat·es et les professionnel·les de la santé sont les mieux représenté·es. Les administrateur·trices de sociétés et les gestionnaires forment le groupe professionnel le mieux représenté à l’Assemblée nationale. Parmi les élu·es, 29 appartiennent à ce groupe, auquel on peut ajouter six entrepreneur·euses, la différence étant que ces dernier·ères possèdent les sociétés dans lesquelles iels travaillent. Ensemble, iels représentent 27,6 % de la députation, ce qui est supérieur à leur poids à la Chambre des communes, où iels forment également le groupe le plus important. C’est aussi le groupe le mieux représenté au sein de chaque parti, à l’exception de Québec solidaire (QS) où seule Ruba Ghazal a principalement travaillé en gestion avant de faire le saut en politique.

Pivot·

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada

Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

Radio-Canada·