Le gouvernement du Yukon annonce le retrait du contrôle des loyers - Radio-Canada
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Écouter l’article | 4 minutesLa version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle. Le gouvernement du Yukon va de l’avant avec sa promesse électorale et annonce le retrait du contrôle de la hausse des loyers. L’évincement sans motif de locataires sera également permis avec un préavis de six mois. Lors d’un point de presse, la ministre des Services aux collectivités, Cory Bellmore, a indiqué que les modifications à la Loi sur la location résidentielle servent à restaurer l’équilibre du marché locatif. La mise en œuvre rapide d’une réglementation entourant le contrôle des loyers, imposé par le précédent gouvernement, a déstabilisé le marché locatif, a assuré la ministre. Malgré les promesses, le prix des loyers a augmenté considérablement et un manque notable d’investissement dans la création de nouveaux logements a été observé. La ministre des Services aux collectivités, Cory Bellmore. Photo : Dana Hatherly/CBCEn vertu de ces nouvelles modifications, les propriétaires de logements devront avertir au minimum six mois avant d’augmenter le prix d’un loyer ou d’en évincer son locataire.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada
Articles similaires

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !