Le fil politique | PCQ : Blanchette Vézina se défend de vouloir « remettre en cause la science » - La Presse
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« La science, ce n'est pas UNE science », dit Maïté Blanchette Vézina - Radio-Canada
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« La science, ce n'est pas UNE science », dit Maïté Blanchette Vézina - Radio-Canada
Vous naviguez sur le site de Radio-CanadaAide à la navigationDébut du contenu principalINFOICI RDIZone info« La science, ce n'est pas UNE science », dit Maite Blanchette VezinaEn entrevue avec Le Devoir, la leader parlementaire du Parti conservateur du Québec, Maite Blanchette Vezina, a dit vouloir « brasser la cage » aux consensus. Elle trouve « sain que les gens se posent des questions », ajoutant que « la science, ce n'est pas UNE science parce que la science, elle évolue selon les études. » Entrevue avec le directeur scientifique de L'Observatoire des sciences et des technologies, Yves Gingras, suivi des commentaires de Maïka Sondarjee et d’Alain RayesExtraits5 élémentsEn vedette5 élémentsÀ découvrir5 éléments

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Le PCQ va «défendre le droit de poser des questions» sans «remettre en cause la science» - Le Devoir
La leader parlementaire des troupes conservatrices, Maïté Blanchette Vézina, a précisé mercredi, en réplique à un article du Devoir, que son parti allait « défendre le droit de poser des questions, de débattre et d’exercer son jugement critique » sans pour autant « remettre en cause la science ». Dans une entrevue accordée au quotidien de la rue Berri, la prochaine députée de La Peltrie avait affirmé qu’« on peut débattre de tout », en réponse à la question : « Est-ce que, dans le caucus conservateur, le minimum est que, quand la science parle, on s’y fie dans nos prises de position ? »« Savoir débattre, c’est aussi remettre en question, parfois, certaines idées qui sont véhiculées », avait ajouté la leader parlementaire du Parti conservateur du Québec. « Je ne dis pas qu’il faut complètement sortir du moule, avait-elle spécifié, mais moi, je trouve ça sain que les gens se posent des questions. »Mercredi, dans une déclaration sur ses réseaux sociaux, elle a soutenu n’avoir « jamais remis en question le consensus scientifique ni affirmé vouloir le faire ».

Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde
Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.
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