Le difficile deuil du patrimoine bâti - Radio-Canada
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Des citoyens qui se sont battus en vain pour sauvegarder des lieux emblématiques de leur communauté doivent maintenant en faire le deuil. Malgré des cicatrices encore fraîches au sein de populations divisées. Le clocher de l’église de Sainte-Apolline-de-Patton semble vouloir transpercer les nuages tant la brume est basse en cette fin septembre. Encore quelques semaines et l’église haut perchée dans les Appalaches sera complètement démolie. Évaporée du paysage.3:23L'église est un point de repère pour les voyageurs en provenance de Saint-Marcel ou de Saint-Paul-de-Montminy. Le reportage d'Eugénie Emond. Photo : Radio-Canada / Eugénie EmondÀ quelques pas du chantier de démolition, sur la rue Principale, le salon de Thérèse Lachance est rempli. Six femmes assises sur leurs chaises de bois ont accepté de raconter leur deuil, elles qui se sont mobilisées depuis plusieurs années pour empêcher, sans y parvenir, sa démolition. J'ai bien de la difficulté à vivre ça, lâche Thérèse, 88 ans. Je n’ai plus de sommeil, je me réveille à 2 h, puis je ne me rendors plus, ajoute-t-elle. À ses côtés, Marlène Marceau acquiesce.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada
Articles similaires

La culture du bâti à inscrire au Plan directeur cantonal - La Liberté
Le thème de la Suisse moche fait régulièrement surface, tant dans les conversations entre amis que dans la presse. Les titres sont éloquents: «La Suisse est moche» (NZZ), «Pourquoi les villes suisses sont si moches» (Blick) ou encore «La Suisse, un pays enlaidi par la construction» (Le Monde). Pour répondre au constat partagé d’une dégradation de la qualité des paysages et de l’environnement bâti, des critères objectifs ont été définis (gouvernance, fonctionnalité, environnement, économie, diversité, contexte, esprit du lieu, beauté) et transposés dans la grille d’évaluation du Système Davos. Cette méthode, bien qu’incitée par la Confédération et les cantons, ne bénéficie toutefois pas de base légale. C’est précisément pour y remédier que Pro Fribourg a transmis au conseiller d’Etat Jean-François Steiert une fiche Culture du bâti pour l’intégrer au Plan directeur cantonal. Avec cet outil, les communes disposeraient d’un levier pour évaluer la qualité des projets de construction ou de rénovation. Le canton de Fribourg compte encore des endroits préservés, que ce soient des paysages, des villages ou des bourgs historiques, mais ils restent menacés.
Guide de réhabilitation énergétique du bâti d’intérêt patrimonial - Ministère de la Culture

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !