Le coût social de la « dette au feu » - Fondation Terra Nova
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« Everything will be okay, in the end…. If it’s not okay, it’s not the end…… »John Lennon, ou mon prof de yogaLes populistes aiment jouer avec le défaut de l’État : mettre la dette « au feu », la « brûler », disent les plus avides de références historiques, de Philippe le bel aux grands jours de la commune de Paris, à un vieux peuple qui se souvient que les autodafés de dette s’accompagnent parfois de ceux des créanciers honnis. La « congeler », préfèrent-ils, ou la « restructurer » quand ils veulent perdre le débat dans la sinuosité d’arguments techniques incompréhensibles, pour créer de la confusion et du relativisme, comme les marchands de tabac ou le professeur Raoult. Ou la rembourser dans une autre monnaie, ce qui est une autre forme de défaut ; ils ne parlent plus de sortir de l’euro, car cela fait peur aux gens, mais c’est la conséquence de leur projet, l’horizon caché qui en nourrit le logiciel.
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