Le combat d’une vie pour Christian Mbilli - Radio-Canada
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Le 31 octobre à Riyad, en Arabie saoudite, le champion du WBC des super-moyens, le Montréalais d'adoption Christian Mbilli (29-0-1, 24 K.-O.), disputera un combat qu’il qualifie d’« historique » contre la supervedette mexicaine Saul « Canelo » Alvarez (63-3-2, 39 K.-O.). Radio-Canada Sports l'a rencontré pendant sa préparation. Je vais être le numéro un et je veux que mon nom soit marqué dans ce sport, a confié Mbilli en marge d'un entraînement ces dernières semaines. Je pense que je suis à la porte d’atteindre cet objectif. Ce n’est pas rien, quand même : un gros championnat, un gros adversaire, un combat historique, une légende comme Canelo Alvarez. Je me dois d’être performant et de gagner ce combat, a ajouté le boxeur qui s’entraîne depuis déjà plusieurs années au Québec. Le clan Mbilli a fait ses devoirs pour analyser ses points forts, ses points faibles, voir les coups qu’il met, les coups qui marchent. Ensuite, il ne faut pas trop faire de surentraînement, a indiqué le pugiliste français de 31 ans. Il a une très grande puissance, un bon coup droit, de bonnes esquives, a énuméré Mbilli au sujet des qualités de son adversaire. Il analyse bien ses combattants.
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Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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