Le Canada prêt pour une guerre commerciale totale - Le Devoir
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Rembrandt. — « De Nachtwacht » (La Ronde de nuit), 1642 C’est comme un accident de la route : carrefour fatal, un mort. Le macronisme meurt à l’intersection qui l’attendait de toute éternité : l’intersection de la route du capital et de la route du peuple. Ici le capital se présente sous sa forme pure, la forme de l’argent qui fait de l’argent, sans médiation : la forme du capital financier. En face : le feu. Le Financial Times qui a le sens de la synthèse, dont manquent tous les médias français embarqués, titre de bonne heure : « La France entre le marché obligataire et les barricades ». Voilà, nous y sommes : à l’os.
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Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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