Le Canada ne devrait pas donner de munitions à Trump pour sa guerre commerciale illégale - IEDM/MEI
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Note économique montrant que la riposte « dollar pour dollar » fournit à Trump un argument pour défendre devant les tribunaux ses tactiques de « magasinage législatif » et risque de saper la forte opposition des Américains aux tarifs
Cette Note économique a été préparée par Phillip W. Magness, Senior Fellow à l’IEDM, en collaboration avec Gabriel Giguère, analyste senior en politiques publiques à l’IEDM. La Collection Fiscalité de l’IEDM vise à mettre en lumière les politiques fiscales des gouvernements et à analyser leurs effets sur la croissance économique et le niveau de vie des citoyens.
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Des munitions volées à l’armée retrouvées lors d’une enquête sur un enlèvement - Radio-Canada
Trois militaires ont été arrêtés pour leur rôle présumé dans un enlèvement avec demande de rançon, a indiqué la police de Toronto mercredi. L'enquête a également mené à la saisie de centaines de munitions qui auraient été volées aux Forces armées canadiennes (FAC). Que l'on soit militaire, policier ou fonctionnaire, personne n'est au-dessus des lois, a affirmé le chef de la police, Myron Demkiw, qui gère actuellement les retombées d'une enquête pour corruption ayant touché son service de police. Selon le chef de la police, Myron Demkiw, ce qui n'était au départ qu'une investigation pour enlèvement a pris une tout autre dimension. (Photo d'archives)Photo : La Presse canadienne / Frank GunnLes trois militaires arrêtés figurent parmi les sept personnes inculpées dans le cadre de ce que la police qualifie d'enquête en cours. La police affirme que 2500 cartouches – dont environ la moitié étaient des munitions à blanc – ainsi que cinq chargeurs à très grande capacité ont été volés à l'armée. Selon la police, ces munitions n'avaient pas été déclarées volées avant leur saisie dans le cadre de l'enquête.

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Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.
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